• Invitations créatives

     

    Cette rubrique est dédiée principalement à mes travaux d'écriture créative. Je publie ici mes propres poèmes, des nouvelles et des contes le plus souvent philosophiques. Cependant, je publie parfois poèmes ou contes d'autres auteurs lorsque j'ai été particulièrement touché, peu importe le média utilisé : écriture, vidéo, photographie, dessin, peinture. A travers cette rubrique, la créativité vous invite à la suivre... si vous le désirez : récits en prose ou en vers et films vous emportent dans leur univers singulier où l'intensité émotionnelle est le vecteur essentiel. Parfois, vous voyagerez dans un monde purement imaginaire et d'autres fois dans notre réalité, touchant ainsi des thématiques plus historiques, psychologiques, politiques ou sociologiques voire sociales et sociétales. L'écriture artistique n'exclut pas le réalisme.

     

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    Cet article met en vedette le célébrissime conte d'Andersen, La petite fille aux allumettes, publié en 1845. Derrière la poésie de la narration, un fond social est sous-entendu. Ce récit d'une incroyable tristesse est tout simplement tragique. Et il l'est d'autant plus que son fond, la pauvreté des uns imposée par la richesse des autres, est d'une étonnante actualité : la réalité qu'il décrit est encore ô combien présente de nos jours, brisant des vies, des relations, des familles entières en France et à travers le monde. L'imaginaire peut aussi se parer de réalisme.

    Les fêtes de fin d'année sont une période adéquate pour se souvenir que tout le monde ne mange pas à sa faim ou ne peut vivre décemment. Cette belle histoire d'Andersen aussi tragique soit-elle permet de rappeler à un enfant que le monde n'est pas confortable pour tous et que l'empathie, la bienveillance et la compassion sont des sentiments à cultiver afin de poser la vertu en soi. Sinon notre monde deviendra tout bonnement invivable, soumis à la seule loi du plus fort.

     

    43. LA PETITE FILLE AUX ALLUMETTES - conte social sur l'enfance et la pauvreté

     

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    Il fut un temps lointain où l'amour me fit frémir et vivre quelques émois. Le présent poème fut écrit en décembre 1990. J'avais 26 ans. Dans ces vers, je m'adresse à Maxime, étudiant en deuxième année de lettres modernes à Nantes, ville où je vivais alors. A cette époque, je venais d'abandonner mes propres études littéraires afin de pouvoir travailler à plein temps. Je rencontrai Maxime dans une boîte de nuit très en vogue. Notre relation fut brève et dura ce qu'elle dura. Elle fut jolie, unique, parfaite dans ses imperfections, humaine.

    Mon amant arborait une longue chevelure de jais et des yeux marrons discrètement soulignés de noir. Sa peau pâle renforçait la singularité de son regard. Souvent vêtu de couleurs sombres et de vêtements à la coupe originale, il aurait pu passer pour un "gothique" ou un "émo" en un peu plus viril. Ce dont je me souviens le plus de lui était qu'il jouait du piano... et qu'il me fit découvrir celui qui allait devenir mon compositeur fétiche avec Frédéric Chopin : Erik Satie. Comment oublier ce 33 tours déjà usagé que Maxime me prêta un jour lorsqu'il remarqua combien la musique de ce cher Erik m'emportait vers moi-même bien mieux que les mots ou toute autre chose ! J'entends encore le son craquant de ce disque où la première Gymnopédie, en ouverture, ne cessait de "tousser", ratant quelques notes de-ci de-là, à chaque écoute, à cause d'une rayure récalcitrante. 

    Bien des années plus tard, ne reste qu'un poème, trace écrite d'une empreinte intérieure singulière que chaque note laissée par Satie ravive dès que je l'entends. Ce ne sont que des mots qui ont traversé le temps, quelques mots d'amour... pour Maxime.

     

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    Ce court poème en prose est le deuxième écrit poétique du blog. J'y aborde un thème qui nous touche au plus intime de nous-mêmes puisqu'il nous concerne tout au long de notre vie dès l'instant de notre naissance : le temps. En effet, rien ne nous ramène plus à notre état humain, et donc mortel, que le défilé des secondes, minutes, heures et jours qui rajoutent des mois et des années au compteur de notre vie. Inexorablement, le temps passe, indifférent, impitoyable... presque cruel.

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    Ce conte narre une histoire désormais bien connue du grand public. Cette fable cruelle est une métaphore du syndrome humain de l'habituation face au pire, attitude qui, à mes yeux, représente ce que l'homme a de plus mauvais en lui parce qu'elle laisse la porte ouverte au mal et à la souffrance sans plus aucune limite éthique. Et cette habituation est encore plus dangereuse lorsqu'elle concerne le domaine politique : ceux qui ne s'estiment pas concernés par une situation ou sont rassurés par ce qui leur est montré sont déjà les premières victimes désignées du système qui les trompe et les exploite. Si vous y percevez un lien avec ce que nous vivons actuellement en Occident, et surtout en France, vous visez sans doute juste. 

    La version que je vous invite à lire est un exercice littéraire personnel. J'ai ajouté à l'intrigue initiale un nouvel élément dramatique : la présence d'un être humain. Je trouvais en effet la version commune de l'histoire où seule la grenouille est citée très succincte, sans aucun attrait littéraire et pauvre d'un point de vue créatif. En outre, introduire un personnage humain me permettait de mettre en exergue le fond politique de la fable. J'ai aussi décidé d'agrémenter la trame de l'histoire d'éléments supplémentaires, comme par exemple doter la grenouille d'une psychologie humanisée plus probante, tout en jouant sur le style.

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    Puisqu'il m'importe toujours de bien accueillir chaque lecteur, voici une marque d'estime... en vers. 

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