• Conscience politique et sociale

    Dans cette rubrique sont regroupés tous les articles qui traitent de questions en lien avec le bien-être social et la gestion du collectif dont nous dépendons tous malgré nous que nous l'acceptions ou non. Bien évidemment, en abordant des faits sociaux, je parle forcément de politique : les deux sont indissolublement liés. Préconiser une structure sociale plutôt qu'une autre, encourager certains comportements et en dénoncer d'autres ou évoquer certaines valeurs précises, c'est déjà invoquer, même non-écrits, des règlements particuliers pour régir les échanges collectifs, ceux que nous croyons le plus positifs en tout cas : implicitement, des règles de droit sommaires s'imposent alors dans notre discours, qu'elles existent déjà ou pas officiellement. Or, comme chacun sait, le droit oral ou écrit découle directement du fait politique. Du coup, si chaque article de cette rubrique dévoile ma propre conscience sociale en éveil constant, ils mettent aussi en exergue ma vision politique personnelle de la société humaine.

     

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    Un pouvoir politique illégitime éthiquement assoit toujours son autorité par une déculturation du peuple en maintenant ce dernier dans la médiocrité intellectuelle. C'est le meilleur moyen pour lui d'aliéner la liberté populaire. Abaisser le niveau de l'enseignement scolaire et détourner l'école de ses véritables missions, la transmission d'un savoir et la formation à l'analyse critique efficace, sont la base de l'aliénation des individus. Aujourd'hui, des années de déstructuration et reconstruction idéologique de l'édifice scolaire laissent voir leur résultat : le niveau de maîtrise du français a diminué, au point qu'un décalage linguistique existe désormais entre individus d'un même pays censés se fédérer autour d'un idiome national commun. J'ai vécu ce fait concrètement à travers une mésaventure sur Facebook et j'en analyse les conséquences dans cet article. 

     

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    Notre actuel ministre de l'Education Nationale, Jean-Michel Blanquer, a annoncé quelques nouvelles mesures lors d'un récent entretien pour L'Obs. Une des mesures en faveur d'une présence plus importante de la méthode d'apprentissage de la lecture dite syllabique me ravit. J'explique pourquoi dans cet article qui n'est pas toutefois un texte d'étude comparative entre méthodes globale et syllabique. Je m'en tiens à décrire ma satisfaction de voir le pragmatisme et une once de sagesse revenir dans ce sanctuaire idéologique qu'est le monde scolaire français où le pluralisme démocratique a bien du mal à exister.

    Alors que je suis un fervent opposant au président de la France, M. Macron, l'honnêteté m'oblige à reconnaître une attitude positive de son ministre de l'éducation qui se fonde ici sur la réalité : la supériorité de la méthode syllabique pour l'apprentissage de la lecture et de la conceptualisation des mots a été scientifiquement démontrée. Hahahaha !!! Certains de mes amis ou contacts "macroniens" vont apprécier !

    Article dédicacé à Anne "du Rhône"

     

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    Cet article traite d'un sujet très sensible en ce moment : la vaccination et sa remise en cause par une part croissante de l'opinion publique en France mais aussi à l'étranger. J'y parle brièvement de mon vécu sans prendre position. Puis je vous poste en complément 8 vidéos dont 6 vous présentent les arguments habituels des deux camps opposés qui s'affrontent sur le sujet et deux montrant une position intermédiaire : reconnaître l'utilité de la vaccination mais pas selon les règles officielles actuelles qui sont trop opaques, prêtant ainsi le flanc au doute légitime. Par cet article, je me place dans une démarche de recherche et de communication qui veut tendre vers l'objectivité. Sur un tel sujet, c'est à mes yeux la seule démarche fiable concrètement, en complément d'une démarche éthique voire spirituelle qui pourrait lui apporter une dimension plus humaine et juste pour tous. En tout cas, l'industrie pharmaceutique va devoir sérieusement réviser sa position de toute-puissance à l'égard de la population.

     

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    L'islamisme fait l'actualité depuis 2015 et pour longtemps encore certainement. Mais la manière dont l'Occident, pouvoirs publics et citoyens inclus, aborde ce thème grave interroge : le contraste est tel qu'il choque ! En fait, nous sommes à la merci complète de guerriers qui veulent la peau de la civilisation occidentale. Face au langage des bombes et des armes, l'Occident brandit son idéologie pacifiste que lui-même respecte peu et qui est sa plus grande faiblesse. L'ennemi ne le prend pas au sérieux : il sait qu'il n'a rien à craindre et que la victoire est assurée si rien ne change. Derrière le maquillage philosophique des Droits de l'Homme, le pacifisme occidental tente d'éluder l'évidence : la paix ne peut jamais s'implanter et croître sur le terreau de la lâcheté et de l'inaction. C'est une loi universelle. Englués dans leur consensus idéologique humaniste et sociétal aussi pesant qu'autoritaire, les états d'Europe de l'Ouest continuent à privilégier face au péril un langage inadapté qui exprime la pusillanimité sinon la mollesse.

    L'article analyse les principales causes qui ont mené à cet état d'apathie généralisé en France comme ailleurs : les changements dans les domaines spirituel et sociétal sont sans nul doute ceux qui ont eu le plus d'impact sur la société. L'influence décroissante du christianisme a permis au grand public d'aller vers d'autres types de croyances, souvent exotiques, et une plus forte implantation de l'athéisme dans la population. Par ailleurs, la rediscussion permanente de la figure masculine publique par les grandes associations féministes et LGBT est également au cœur du problème : elle affecte énormément la manière dont l'homme est perçu face à la femme. Les influences conjuguées de l'humanisme "droits-de-l'hommiste" et de la redéfinition sociale de la masculinité ont conduit nos pouvoirs publics à revoir leur manière d'employer les policiers, majoritairement des hommes, sur le terrain en situation de crise : la multiplication des escouades de police désarmées ou avec ordre de ne jamais utiliser leurs armes en est un signe clair. Mais le pacifisme peut-il se payer le luxe de la non-violence absolue ? Nous verrons que Gandhi y a apporté sa réponse, nette et précise.


    NB : Je précise que je suis un homme gay qui s'assume parfaitement, avec des valeurs solides. Mon éthique est originale, je l'admets. Cette information est destinée à écarter tout retour négatif illégitime : certains seraient tentés de réagir de façon inadéquate et disproportionnée après avoir lu ce texte où sont évoquées des influences sociétales spécifiques d'un point de vue critique. Je connais mon sujet... concrètement : je suis directement concerné et j'ai le recul des années !

     

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    Les présidentielles 2017 se sont achevées en France avec l'élection d'Emmanuel Macron au poste suprême. Bien que les médias officiels aient claironné à qui mieux mieux la victoire éclatante du candidat attendu, sur le fond, une analyse rigoureuse montre que ce succès est beaucoup plus modeste : le score annoncé est important uniquement dans la limite des suffrages exprimés. Dans le présent article, en reprenant les chiffres de l'Humanité, un des journaux qui a sans doute le mieux relayé les résultats de l'élection, je détaille le calcul de tous les modes d'expression des électeurs et les resitue dans le contexte de terrain. Je précise ce que les grands médias taisent : le score du nouveau président ne le place pas en majorité numérique sur l'ensemble de l'électorat. Et Emmanuel Macron le reconnait d'ailleurs : il ne cesse de multiplier les appels rassurants vers ceux qui ont voté pour lui par défaut et surtout les autres qui lui sont hostiles pour la plupart et dont il sait qu'il aura à subir les foudres en cas de politique antisociale.

    En fait, dès que vous incluez le vote blanc (compté comme nul) et l'abstention dans le décompte général des suffrages, le rapport de force ne joue plus en faveur du candidat vainqueur. Et c'est sur ce point particulier que mon texte porte : la mise à l'écart systématique des votes blancs permet à un système inique de perdurer au bénéfice exclusif d'une haute bourgeoisie richissime. En outre, le lien causal entre la non-reconnaissance du vote blanc et le taux d'abstention est flagrant. Avancer que les abstentionnistes sont irresponsables relève de la pure bêtise et du déni de réalité : les non-votants réfléchissent eux aussi, et certainement plus et surtout MIEUX ! La valeur d'un bulletin de vote ne se brade pas : suivre les règles sans jamais les questionner n'a rien à voir avec le devoir responsable mais plutôt avec la servilité avec laquelle notre conscience s'arrange en la renommant opportunément "responsabilité". La démocratie reste certainement le système politique qui accorde le plus de place à tous les membres d'une population, même si des dysfonctionnements surgissent. Il faut seulement que ces derniers demeurent à un niveau éthique acceptable et n'aient pas d'impact nocif sur le jeu démocratique qui régit la société. Or, les dernières élections ont prouvé l'inverse. Une élection fondée sur un terreau négatif ne peut qu'engendre des effets de même nature ultérieurement même si on les maquille sous un vernis culturel et glamour. La vie demande toujours des comptes à la mesure de ce qu'on lui a donné.

    Cet article est dédicacé à mon amie rhodanienne Anne, abstentionniste par conviction et non par défaut, qui veut voir se tenir en France comme tant d'autres électeurs des scrutins reflétant fidèlement la volonté du peuple.

     

    21. UN PRÉSIDENT FAIBLEMENT LÉGITIME - la nature antidémocratique d'un suffrage

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    Après des semaines de silence, je publie ce 19è article qui entame la saison 4 du blog. Dans ce texte, je dévoile avec pudeur mes convictions royalistes sans trop approfondir le sujet toutefois. C'est surtout la mise à connaissance qui importe cette fois à mes yeux. En effet, au fil du temps, je me dissocie de plus en plus de la mascarade électorale républicaine où le peuple joue le rôle de faire-valoir n'ayant strictement aucun autre pouvoir que de choisir à chaque élection ses nouveaux exploiteurs aux ordres de commanditaires qui opèrent dans l'ombre. Je trouve donc intéressant de me démarquer d'un jeu politique truqué et incroyablement malsain où l'idée de démocratie n'est plus qu'un concept vide... destiné à tromper le public afin d'amener ce dernier à maintenir son allégeance au système qui l'exploite.

     

    19. ROYALISTE -

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    L'élection de Donald Trump a déclenché un véritable tintamarre médiatique où le peuple montre chaque jour davantage qu'il n'a pas un respect authentique du jeu démocratique. La contestation du résultat de l'élection du 9 novembre 2016 par une majorité de citoyens prouve avec éclat que ce que nous pensons acquis ne l'est pas tant que ça : l'homme ordinaire occidental se révèle bien moins démocrate qu'il n'en a l'air dans le fond. Pour ce dernier, la démocratie n'a finalement de valeur que SI elle ne rediscute pas ses croyances et reflète ce qu'il estime être ses valeurs fondamentales sinon le pacte de bonne entente avec les institutions démocratiques peut être remis en cause unilatéralement... au risque d'aller résolument contre l'expression de la liberté d'opinion. Tout à coup, l'éventualité totalitaire devient plausible car portée par le peuple lui-même.

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    Ce 15è article exceptionnellement long est un véritable essai en ligne. Pourquoi en est-il ainsi ? Un tel format n'était pas prévu. Cet article trouve sa source originelle dans un commentaire que j'avais laissé en réponse à l'un de mes contacts sur Facebook qui avait posté la photo publiée ici tout au début du texte dont la légende dit : "Vous voyez des frontières ? Moi non.". J'avais alors objecté l’opinion que je développe dans mon article, à savoir que la citoyenneté mondiale ne nécessitait pas l'abrogation des frontières nationales pour exister et que la présence de délimitations géopolitiques permettait à la diversité ethno-culturelle de perdurer sur terre : les frontières étaient un rempart à l'uniformisation culturelle du monde. Mon point de vue est peu conforme au politiquement correct ; il a sauté aux yeux d'une amie qui m'a demandé de pouvoir partager mon commentaire sur sa page Facebook. Je lui ai alors proposé d'en faire un article sur mon blog et de le lui dédicacer... sauf que j'ignorais dans quoi je m'engageais. En effet, je ne savais pas que j'allais devoir écrire un texte soutenu par une extrême rigueur éthique afin de me préserver le plus possible des procès d'intention, surtout ceux malhonnêtes.

    En effet, en raison des thèmes abordés, je me trouvais  directement dans la ligne de mire des du politiquement correct dont l'unique objectif est de se faire le gardien zélé des seules opinions admises sur certains sujets devenus sensibles à force de propagande médiatique et de manipulation politique. J'ai vite saisi l'écueil vers lequel je me dirigeais. J'ai alors compris que je n'avais pas d'autre choix que de consolider mon argumentation avec des références sérieuses. J'ai dû effectuer des recherches longues et fastidieuses, lire et étudier des points de vue complémentaires au mien durant plusieurs semaines. Le temps passant, mon argumentation s'est étoffée, précisée. Mon sujet de départ, présence des frontières et citoyenneté mondiale, s'est trouvé relié à d'autres thèmes incontournables, la diversité culturelle et ses enjeux politiques et socioéconomiques, qui eux-mêmes, m'ont conduit à aborder les problématiques étudiées en croisant différentes disciplines : la politique, l'histoire, la philosophie, l'anthropologie et l'économie. Bien qu'il reste modeste par rapport à d'authentiques travaux de recherche sur une thématique précise, le travail d'étude qui fonde ce 15è article est une vraie démarche intellectuelle : j'ai rassemblé diverses données afin de les décortiquer puis les structurer. La rigueur dans la réflexion est demeurée mon objectif majeur par pur souci d'éthique : rester honnête avec moi-même et clair avec autrui tout en me fondant sur la réalité socioculturelle, économique, historique et anthropologique m'importait.

    Cet article est un véritable mini-essai en ligne. Sa lecture exigeante pourra dérouter l'individu habitué à lire des textes plus courts et peu disposé à entreprendre les efforts nécessaires à une réflexion personnelle approfondie sur quelque thème que ce soit. Je peux le comprendre : la course à la facilité qui prévaut de nos jours perturbe grandement l'accès à la connaissance et à l'expression d'une curiosité ambitieuse. Notre époque est celle de l'instantanéité et du refus de la frustration due au différé : beaucoup d'entre nous n'ont jamais été encouragés à lire des textes longs ou ont perdu l'habitude de le faire. L'excellence intellectuelle et la rigueur éthique ne sont plus valorisées : c'est la course au simplisme et à l'émotion brute, aux préjugés et aux idées toutes faites.

    Je vous souhaite une lecture agréable et fructueuse de cet article même si vous n'êtes pas entièrement d'accord avec mon propos. N'hésitez pas à commenter... en argumentant bien sûr avec soin.

    Cet article est dédicacé à Chantal R. de Bouguenais (44)

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    Cet article a été publié une première fois le 21 décembre 2011 sur mon ancien blog. J'y décris une réalité toute simple voire banale vécue dans le cadre de mon travail et la réflexion ponctuelle qui en découle. Lors de sa première parution, ce texte n'avait nulle autre vocation que de célébrer la beauté du message de Noël qui peut enjoliver un quotidien souvent morne. Or, à 4 ans d'écart, il prend soudain une signification plus sociale et actuelle inattendue, en raison du contexte socio-économique et politique qui règne en France de nos jours. Le 25 décembre approche. Je crois qu'il importe de relater ce qui se passe vraiment sur le terrain de la vie afin de répondre à ceux qui promeuvent la division et la détestation de l'autre qu'ils soient d'un camp ou de l'autre. C'est pourquoi je réédite aujourd'hui ce texte dont le fond est plus profond qu'il n'y paraît à première vue.

    Je dédie cet article à tous mes amis musulmans. Je connais leurs idées. Je connais leurs valeurs. Je vois leur attitude. Ils aiment vivre en France malgré tout. 9.  Je dédie aussi ce texte à Linda B. 

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    Cet article est complètement spontané. Il fait suite aux tragiques événements de ce 13 novembre. Il m'a été inspiré par la déferlante de drapeaux français qui s'affichent partout sur le Net. Il a été écrit en toute honnêteté, avec le cœur et le plus d'exactitude possible. Il n'a aucune vocation polémique. Ma démarche a consisté à rester au plus près de l'objectivité même si elle est par nature subjective et je tenais à ce que se soit clairement entendu afin d'éviter toute confusion ou interprétation abusive et déplacée à mon encontre.

    Cet article est spécialement dédicacé à Chantal C. et Anne (Anna B.).

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    Un matin récemment, en allant à mon travail, tout m'est apparu aussi clair qu'une eau de roche : mouvement de progrès intérieur, conscience de ce qui est au plus juste. Concernant ma vie professionnelle, plus rien ne sera comme avant : évolution en cours.

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    Ce conte narre une histoire désormais bien connue du grand public. Cette fable cruelle est une métaphore du syndrome humain de l'habituation face au pire, attitude qui, à mes yeux, représente ce que l'homme a de plus mauvais en lui parce qu'elle laisse la porte ouverte au mal et à la souffrance sans plus aucune limite éthique. Et cette habituation est encore plus dangereuse lorsqu'elle concerne le domaine politique : ceux qui ne s'estiment pas concernés par une situation ou sont rassurés par ce qui leur est montré sont déjà les premières victimes désignées du système qui les trompe et les exploite. Si vous y percevez un lien avec ce que nous vivons actuellement en Occident, et surtout en France, vous visez sans doute juste. 

    La version que je vous invite à lire est un exercice littéraire personnel. J'ai ajouté à l'intrigue initiale un nouvel élément dramatique : la présence d'un être humain. Je trouvais en effet la version commune de l'histoire où seule la grenouille est citée très succincte, sans aucun attrait littéraire et pauvre d'un point de vue créatif. En outre, introduire un personnage humain me permettait de mettre en exergue le fond politique de la fable. J'ai aussi décidé d'agrémenter la trame avec plusieurs éléments supplémentaires, comme par exemple celui de doter la grenouille d'une psychologie humanisée plus probante, tout en jouant sur le style.

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