• Conscience politique et sociale

    Dans cette rubrique sont regroupés tous les articles qui traitent de questions en lien avec le bien-être social et la gestion du collectif dont nous dépendons tous malgré nous que nous l'acceptions ou non. Bien évidemment, en abordant des faits sociaux, je parle forcément de politique : les deux sont indissolublement liés. Préconiser une structure sociale plutôt qu'une autre, encourager certains comportements et en dénoncer d'autres ou évoquer certaines valeurs précises, c'est déjà invoquer, même non-écrits, des règlements particuliers pour régir les échanges collectifs, ceux que nous croyons le plus positifs en tout cas : implicitement, des règles de droit sommaires s'imposent alors dans notre discours, qu'elles existent déjà ou pas officiellement. Or, comme chacun sait, le droit oral ou écrit découle directement du fait politique. Du coup, si chaque article de cette rubrique dévoile ma propre conscience sociale en éveil constant, ils mettent aussi en exergue ma vision politique personnelle de la société humaine.

     

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    Le présent texte m'a été inspiré par un article relatif à l'entrée en vigueur de la suppression de la cotisation chômage à partir du 1er octobre 2018. Ce qui peut sembler plaisant est un fait une régression sociale qui puise sa source essentiellement dans le sentiment de jalousie collectif qui entoure le statut de chômeur. Régulièrement critiqués, les demandeurs d'emploi sont en fait enviés : ils ont ce temps libre que beaucoup estiment ne plus ou pas avoir. Mais quel temps libre exactement ? Celui de s'inquiéter, de douter de soi entre deux démarches de recherche d'emploi, de culpabiliser le plus souvent. C'est un renversement psychologique hypocrite fondé sur une illusion, l'irrationalité et les préjugés.

    Je tenais à mettre un peu d'ordre dans le fatras d'idées et d'opinions sur le thème du chômage : les idées reçues et autres poncifs sont si nombreux que ça en vaut la peine. Ceux qui se réjouissent de la suppression de la cotisation chômage sont souvent ceux qui, par ignorance ou paresse pour s'informer, n'ont rien compris au fonctionnement de notre régime de prise en charge de la perte d'emploi en France, un régime qui est sans doute un des plus justes qui soit sur terre... enfin qui ÉTAIT un des plus justes : la cotisation chômage salariale ayant disparu, la gestion de la perte d'emploi est peu à peu récupérée par l'Administration centrale de l'État français. Ca signifie que la prise en charge financière et matérielle des chômeurs sera soumise désormais à l'influence directe du pouvoir exécutif, donc à l'idéologie politique du moment, à l'arbitraire le plus démagogique qui soit.

     

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    Suite de l'article 34 du blog afin de bien resituer la question de la condamnation publique de tel ou tel auteur dans son contexte originel : l'éthique. et l'histoire. En effet, si certains veulent faire passer l'expression publique d'autres gens comme une faute voire un délit sur le plan juridique et politique, les accusateurs sont eux-mêmes dignes de reproches sur un terrain plus fondamental, celui de l'éthique et de la mémoire historique qu'ils utilisent de façon spécieuse et fallacieuse.

    NB : lien vers l'article 34. L'ERE DE L'AUTODAFÉ 2.0 - L'égotisme victimaire accusatoire au lieu du feu

     

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    Je viens de lire un article du Figaro qui est intéressant même s'il n'apporte rien de nouveau à un fait désormais bien établi : nous vivons dans une ère totalitaire aux faux airs démocratiques. Entre falsifications historiques et intransigeance dogmatique, tout est bon pour formater la pensée publique selon le cadre recherché par ceux au pouvoir... et c'est efficace : ceux-ci peuvent compter sur le relais zélé de tout un tas de groupuscules idéologiques dont certaines associations à l'action soit-disant positive pour la collectivité sont les plus ardents éléments. En somme, c'est l'histoire d'une imposture fondamentale : quand le Mal se pare du bel habit du Bien. Mais c'est dans la nature du Mal de tromper son monde n'est-ce pas ? Et quoi de mieux que d'endosser face à tous la position de la victime pour affirmer un bon-droit... somme toute excessif car en grand manque de légitimité historique et surtout éthique. Non, l'autodafé n'est pas une pratique obsolète : il a juste changé de forme, jusqu'à la condamnation post-mortem.

    NB : Cliquez sur "article du Figaro" en gris clair au début de mon texte pour accéder à l'article concerné.

     

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    Le présent texte répond à un commentaire qui m'a été laissé en réponse à l'article 27 du blog ayant pour thème ma satisfaction de voir le ministre de l'Éducation nationale actuel réhabiliter la méthode syllabique. C'est en raison de la longueur de ma propre réponse à ce commentaire que j'ai décidé d'en faire un article à part entière. En effet, cela me permet de préciser et de développer certains thèmes reliés à l'apprentissage de la lecture mais aussi à l'éducation scolaire vu que mon interlocuteur affirme clairement que l'article concerné a un fond erroné sur le plan factuel, ce qui sous-entend que j'aurais manqué de rigueur dans ma réflexion. Comme c'est faux, je ne pouvais répondre en dix lignes : je devais étoffer mon argumentation. Or, comme le format "commentaire" fatigue vite l'œil du lecteur, j'ai décidé de créer carrément un nouvel article, ce qui m'a obligé à donner cette fois davantage de références que dans l'article précédent sur le même sujet. Le présent texte est fondé sur la preuve scientifique : les faits éducatifs décrits, même s'ils passent par mon opinion personnelle, y sont démontrés de manière objective incontestable. En outre, comme je suis étudiant en psychologie, ma réflexion repose en partie sur le contenu scientifique de mes cours de psychologie cognitive et de neurobiologie cérébrale. En bas de l'article, certaines de mes sources vous sont laissées pour aller plus loin.

    Cet article est une seconde dédicace à mon amie Anne (du Rhône) très concernée par l'usage d'un français correct et la belle langue.

     

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    En Occident, depuis la révolution sociétale des années 1960 qui a secoué plusieurs pays dont la France en mai 1968, nous vivons dans une société qui a mis en application les valeurs de gauche ou disons d'un courant politique à diverses nuances plus ou moins voisines qui se dit de gauche. Nous vivons depuis près de 55 ans sous le règne absolu du gauchisme moderne : un socialisme bourgeois amoureux du pouvoir que donne l'argent et dans une totale aversion de toute limite morale à la liberté individuelle même au prix de la déviance la plus sordide. Les institutions françaises ont peu à peu relayé cette idéologie extrêmement pointilleuse sur le respect de ses prérogatives : tout esprit qui ne pense pas selon la philosophie du socialisme capitaliste, ou capitalisme à caractère social, est dénigré, stigmatisé, crucifié publiquement sur l'autel d'une conception particulière du progrès social. Gare aux contrevenants ! Ils sont surveillés, scrutés et dénoncés comme aux heures sombre de l'occupation nazie, ce qui prouve que notre régime républicain est devenu un totalitarisme malgré des apparences qui donnent le change sur les intentions réelles de ses dirigeants.

    Les gens en phase avec les idéologies de la gauche contemporaine sont ainsi mis en avant par le système capitaliste qu'ils combattent mais qui se sert de leurs valeurs pour étendre son influence hégémonique. Ce statut légué par intérêt du haut pouvoir financier donne une liberté d'expression aux gens de gauche qui en usent et en abusent au point de devenir les cerbères du régime : ces derniers n'octroient pas cette liberté de penser et de parler librement dont ils se prétendent les défenseurs aux autres qui pensent différemment et voudraient pouvoir, eux aussi, s'exprimer comme bon leur semble selon un principe de justice élémentaire. Bon nombre d'individus de gauche ne réalisent pas combien à cause de leur attitude dogmatique, pèse sur tout débat une chape de plomb qui détruit le pluralisme et appauvrit la réflexion publique. Dorénavant, la pensée de gauche est vue comme la vérité infuse, la loi populaire et publique, absolue par défaut. Or, je ne suis pas d'accord parce que c'est injuste et que c'est faux. Le présent article me permet de préciser ma réflexion sur ce thème : j'en appelle au respect envers toute pensée alternative, de gauche, de droite ou apolitique, religieuse ou athée, bref envers toute pensée qui s'oppose en partie ou complètement à la doxa socialiste-capitaliste toute-puissante.

     

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    Un pouvoir politique illégitime éthiquement assoit toujours son autorité par une déculturation du peuple en maintenant ce dernier dans la médiocrité intellectuelle. C'est le meilleur moyen pour lui d'aliéner la liberté populaire. Abaisser le niveau de l'enseignement scolaire et détourner l'école de ses véritables missions, la transmission d'un savoir et la formation à l'analyse critique efficace, sont la base de l'aliénation des individus. Aujourd'hui, des années de déstructuration et reconstruction idéologique de l'édifice scolaire laissent voir leur résultat : le niveau de maîtrise du français a diminué, au point qu'un décalage linguistique existe désormais entre individus d'un même pays censés se fédérer autour d'un idiome national commun. J'ai vécu ce fait concrètement à travers une mésaventure sur Facebook et j'en analyse les conséquences dans cet article. 

     

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    Notre actuel ministre de l'Education Nationale, Jean-Michel Blanquer, a annoncé quelques nouvelles mesures lors d'un récent entretien pour L'Obs. Une des mesures en faveur d'une présence plus importante de la méthode d'apprentissage de la lecture dite syllabique me ravit. J'explique pourquoi dans cet article qui n'est pas toutefois un texte d'étude comparative entre méthodes globale et syllabique. Je m'en tiens à décrire ma satisfaction de voir le pragmatisme et une once de sagesse revenir dans ce sanctuaire idéologique qu'est le monde scolaire français où le pluralisme démocratique a bien du mal à exister.

    Alors que je suis un fervent opposant au président de la France, M. Macron, l'honnêteté m'oblige à reconnaître une attitude positive de son ministre de l'éducation qui se fonde ici sur la réalité : la supériorité de la méthode syllabique pour l'apprentissage de la lecture et de la conceptualisation des mots a été scientifiquement démontrée. Hahahaha !!! Certains de mes amis ou contacts "macroniens" vont apprécier !

    Article dédicacé à Anne "du Rhône"

     

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    Cet article traite d'un sujet très sensible en ce moment : la vaccination et sa remise en cause par une part croissante de l'opinion publique en France mais aussi à l'étranger. J'y parle brièvement de mon vécu sans prendre position. Puis je vous poste en complément 8 vidéos dont 6 vous présentent les arguments habituels des deux camps opposés qui s'affrontent sur le sujet et deux montrant une position intermédiaire : reconnaître l'utilité de la vaccination mais pas selon les règles officielles actuelles qui sont trop opaques, prêtant ainsi le flanc au doute légitime. Par cet article, je me place dans une démarche de recherche et de communication qui veut tendre vers l'objectivité. Sur un tel sujet, c'est à mes yeux la seule démarche fiable concrètement, en complément d'une démarche éthique voire spirituelle qui pourrait lui apporter une dimension plus humaine et juste pour tous. En tout cas, l'industrie pharmaceutique va devoir sérieusement réviser sa position de toute-puissance à l'égard de la population.

     

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    L'islamisme fait l'actualité depuis 2015 et pour longtemps encore certainement. Mais la manière dont l'Occident, pouvoirs publics et citoyens inclus, aborde ce thème grave interroge : le contraste est tel qu'il choque ! En fait, nous sommes à la merci complète de guerriers qui veulent la peau de la civilisation occidentale. Face au langage des bombes et des armes, l'Occident brandit son idéologie pacifiste que lui-même respecte peu et qui est sa plus grande faiblesse. L'ennemi ne le prend pas au sérieux : il sait qu'il n'a rien à craindre et que la victoire est assurée si rien ne change. Derrière le maquillage philosophique des Droits de l'Homme, le pacifisme occidental tente d'éluder l'évidence : la paix ne peut jamais s'implanter et croître sur le terreau de la lâcheté et de l'inaction. C'est une loi universelle. Englués dans leur consensus idéologique humaniste et sociétal aussi pesant qu'autoritaire, les états d'Europe de l'Ouest continuent à privilégier face au péril un langage inadapté qui exprime la pusillanimité sinon la mollesse.

    L'article analyse les principales causes qui ont mené à cet état d'apathie généralisé en France comme ailleurs : les changements dans les domaines spirituel et sociétal sont sans nul doute ceux qui ont eu le plus d'impact sur la société. L'influence décroissante du christianisme a permis au grand public d'aller vers d'autres types de croyances, souvent exotiques, et une plus forte implantation de l'athéisme dans la population. Par ailleurs, la rediscussion permanente de la figure masculine publique par les grandes associations féministes et LGBT est également au cœur du problème : elle affecte énormément la manière dont l'homme est perçu face à la femme. Les influences conjuguées de l'humanisme "droits-de-l'hommiste" et de la redéfinition sociale de la masculinité ont conduit nos pouvoirs publics à revoir leur manière d'employer les policiers, majoritairement des hommes, sur le terrain en situation de crise : la multiplication des escouades de police désarmées ou avec ordre de ne jamais utiliser leurs armes en est un signe clair. Mais le pacifisme peut-il se payer le luxe de la non-violence absolue ? Nous verrons que Gandhi y a apporté sa réponse, nette et précise.


    NB : Je précise que je suis un homme gay qui s'assume parfaitement, avec des valeurs solides. Mon éthique est originale, je l'admets. Cette information est destinée à écarter tout retour négatif illégitime : certains seraient tentés de réagir de façon inadéquate et disproportionnée après avoir lu ce texte où sont évoquées des influences sociétales spécifiques d'un point de vue critique. Je connais mon sujet... concrètement : je suis directement concerné et j'ai le recul des années !

     

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    Les présidentielles 2017 se sont achevées en France avec l'élection d'Emmanuel Macron au poste suprême. Bien que les médias officiels aient claironné à qui mieux mieux la victoire éclatante du candidat attendu, sur le fond, une analyse rigoureuse montre que ce succès est beaucoup plus modeste : le score annoncé est important uniquement dans la limite des suffrages exprimés. Dans le présent article, en reprenant les chiffres de l'Humanité, un des journaux qui a sans doute le mieux relayé les résultats de l'élection, je détaille le calcul de tous les modes d'expression des électeurs et les resitue dans le contexte de terrain. Je précise ce que les grands médias taisent : le score du nouveau président ne le place pas en majorité numérique sur l'ensemble de l'électorat. Et Emmanuel Macron le reconnait d'ailleurs : il ne cesse de multiplier les appels rassurants vers ceux qui ont voté pour lui par défaut et surtout les autres qui lui sont hostiles pour la plupart et dont il sait qu'il aura à subir les foudres en cas de politique antisociale.

    En fait, dès que vous incluez le vote blanc (compté comme nul) et l'abstention dans le décompte général des suffrages, le rapport de force ne joue plus en faveur du candidat vainqueur. Et c'est sur ce point particulier que mon texte porte : la mise à l'écart systématique des votes blancs permet à un système inique de perdurer au bénéfice exclusif d'une haute bourgeoisie richissime. En outre, le lien causal entre la non-reconnaissance du vote blanc et le taux d'abstention est flagrant. Avancer que les abstentionnistes sont irresponsables relève de la pure bêtise et du déni de réalité : les non-votants réfléchissent eux aussi, et certainement plus et surtout MIEUX ! La valeur d'un bulletin de vote ne se brade pas : suivre les règles sans jamais les questionner n'a rien à voir avec le devoir responsable mais plutôt avec la servilité avec laquelle notre conscience s'arrange en la renommant opportunément "responsabilité". La démocratie reste certainement le système politique qui accorde le plus de place à tous les membres d'une population, même si des dysfonctionnements surgissent. Il faut seulement que ces derniers demeurent à un niveau éthique acceptable et n'aient pas d'impact nocif sur le jeu démocratique qui régit la société. Or, les dernières élections ont prouvé l'inverse. Une élection fondée sur un terreau négatif ne peut qu'engendre des effets de même nature ultérieurement même si on les maquille sous un vernis culturel et glamour. La vie demande toujours des comptes à la mesure de ce qu'on lui a donné.

    Cet article est dédicacé à mon amie rhodanienne Anne, abstentionniste par conviction et non par défaut, qui veut voir se tenir en France comme tant d'autres électeurs des scrutins reflétant fidèlement la volonté du peuple.

     

    21. UN PRÉSIDENT FAIBLEMENT LÉGITIME - la nature antidémocratique d'un suffrage

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    Après des semaines de silence, je publie ce 19è article qui entame la saison 4 du blog. Dans ce texte, je dévoile avec pudeur mes convictions royalistes sans trop approfondir le sujet toutefois. C'est surtout la mise à connaissance qui importe cette fois à mes yeux. En effet, au fil du temps, je me dissocie de plus en plus de la mascarade électorale républicaine où le peuple joue le rôle de faire-valoir n'ayant strictement aucun autre pouvoir que de choisir à chaque élection ses nouveaux exploiteurs aux ordres de commanditaires qui opèrent dans l'ombre. Je trouve donc intéressant de me démarquer d'un jeu politique truqué et incroyablement malsain où l'idée de démocratie n'est plus qu'un concept vide... destiné à tromper le public afin d'amener ce dernier à maintenir son allégeance au système qui l'exploite.

     

    19. ROYALISTE -

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    L'élection de Donald Trump a déclenché un véritable tintamarre médiatique où le peuple montre chaque jour davantage qu'il n'a pas un respect authentique du jeu démocratique. La contestation du résultat de l'élection du 9 novembre 2016 par une majorité de citoyens prouve avec éclat que ce que nous pensons acquis ne l'est pas tant que ça : l'homme ordinaire occidental se révèle bien moins démocrate qu'il n'en a l'air dans le fond. Pour ce dernier, la démocratie n'a finalement de valeur que SI elle ne rediscute pas ses croyances et reflète ce qu'il estime être ses valeurs fondamentales sinon le pacte de bonne entente avec les institutions démocratiques peut être remis en cause unilatéralement... au risque d'aller résolument contre l'expression de la liberté d'opinion. Tout à coup, l'éventualité totalitaire devient plausible car portée par le peuple lui-même.

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    Ce 15è article exceptionnellement long est un véritable essai en ligne. Pourquoi en est-il ainsi ? Un tel format n'était pas prévu. Cet article trouve sa source originelle dans un commentaire que j'avais laissé en réponse à l'un de mes contacts sur Facebook qui avait posté la photo publiée ici tout au début du texte dont la légende dit : "Vous voyez des frontières ? Moi non.". J'avais alors objecté l’opinion que je développe dans mon article, à savoir que la citoyenneté mondiale ne nécessitait pas l'abrogation des frontières nationales pour exister et que la présence de délimitations géopolitiques permettait à la diversité ethno-culturelle de perdurer sur terre : les frontières étaient un rempart à l'uniformisation culturelle du monde. Mon point de vue est peu conforme au politiquement correct ; il a sauté aux yeux d'une amie qui m'a demandé de pouvoir partager mon commentaire sur sa page Facebook. Je lui ai alors proposé d'en faire un article sur mon blog et de le lui dédicacer... sauf que j'ignorais dans quoi je m'engageais. En effet, je ne savais pas que j'allais devoir écrire un texte soutenu par une extrême rigueur éthique afin de me préserver le plus possible des procès d'intention, surtout ceux malhonnêtes.

    En effet, en raison des thèmes abordés, je me trouvais  directement dans la ligne de mire des du politiquement correct dont l'unique objectif est de se faire le gardien zélé des seules opinions admises sur certains sujets devenus sensibles à force de propagande médiatique et de manipulation politique. J'ai vite saisi l'écueil vers lequel je me dirigeais. J'ai alors compris que je n'avais pas d'autre choix que de consolider mon argumentation avec des références sérieuses. J'ai dû effectuer des recherches longues et fastidieuses, lire et étudier des points de vue complémentaires au mien durant plusieurs semaines. Le temps passant, mon argumentation s'est étoffée, précisée. Mon sujet de départ, la présence des frontières et la citoyenneté mondiale, s'est trouvé relié à d'autres thèmes incontournables : la diversité culturelle d'abord puis ensuite ses enjeux politiques et socioéconomiques. Ces thématiques m'ont conduit à aborder les problématiques étudiées en croisant différentes disciplines : la politique, l'histoire, la philosophie, l'anthropologie et l'économie. Bien qu'il reste modeste par rapport à d'authentiques travaux de recherche sur une thématique précise, le travail d'étude qui fonde ce 15è article est une vraie démarche intellectuelle : j'ai rassemblé diverses données afin de les décortiquer puis les structurer. La rigueur dans la réflexion est demeurée mon objectif majeur par pur souci d'éthique : rester honnête avec moi-même et clair avec autrui tout en me fondant sur la réalité socioculturelle, économique, historique et anthropologique m'importait.

    Cet article est un véritable mini-essai en ligne. Sa lecture exigeante pourra dérouter l'individu habitué à lire des textes plus courts et peu disposé à entreprendre les efforts nécessaires à une réflexion personnelle approfondie sur quelque thème que ce soit. Je peux le comprendre : la course à la facilité qui prévaut de nos jours perturbe grandement l'accès à la connaissance et à l'expression d'une curiosité ambitieuse. Notre époque est celle de l'instantanéité et du refus de la frustration due au différé : beaucoup d'entre nous n'ont jamais été encouragés à lire des textes longs ou ont perdu l'habitude de le faire. C'est la course au simplisme et à l'émotion brute qui font le lit des préjugés et des idées toutes faites.

    Je vous souhaite une lecture agréable et fructueuse de cet article même si vous n'êtes pas entièrement d'accord avec mon propos. N'hésitez pas à commenter... en argumentant bien sûr avec soin.

    Cet article est dédicacé à Chantal R. de Bouguenais (44)

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    Cet article a été publié une première fois le 21 décembre 2011 sur mon ancien blog. J'y décris une réalité toute simple voire banale vécue dans le cadre de mon travail et la réflexion ponctuelle qui en découle. Lors de sa première parution, ce texte n'avait nulle autre vocation que de célébrer la beauté du message de Noël qui peut enjoliver un quotidien souvent morne. Or, à 4 ans d'écart, il prend soudain une signification plus sociale et actuelle inattendue, en raison du contexte socio-économique et politique qui règne en France de nos jours. Le 25 décembre approche. Je crois qu'il importe de relater ce qui se passe vraiment sur le terrain de la vie afin de répondre à ceux qui promeuvent la division et la détestation de l'autre qu'ils soient d'un camp ou de l'autre. C'est pourquoi je réédite aujourd'hui ce texte dont le fond est plus profond qu'il n'y paraît à première vue.

    Je dédie cet article à tous mes amis musulmans. Je connais leurs idées. Je connais leurs valeurs. Je vois leur attitude. Ils aiment vivre en France malgré tout. 9.  Je dédie aussi ce texte à Linda B. 

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    Cet article est complètement spontané. Il fait suite aux tragiques événements de ce 13 novembre. Il m'a été inspiré par la déferlante de drapeaux français qui s'affichent partout sur le Net. Il a été écrit en toute honnêteté, avec le cœur et le plus d'exactitude possible. Il n'a aucune vocation polémique. Ma démarche a consisté à rester au plus près de l'objectivité même si elle est par nature subjective et je tenais à ce que se soit clairement entendu afin d'éviter toute confusion ou interprétation abusive et déplacée à mon encontre.

    Cet article est spécialement dédicacé à Chantal C. et Anne (Anna B.).

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