• 5. IL N'Y A JAMAIS UNE SEULE VOIE POSSIBLE - pour vivre et se réaliser

     

    La souplesse et la créativité sont une clé essentielle pour atteindre ses objectifs, petits ou grands. Elles sont aussi la base d'une bonne relation avec les autres. Démonstration !

     

    Aujourd'hui, je vais donner dans la leçon de progrès personnel. Je vous propose un petit jeu mathématique simplissime afin d'attirer d'abord votre attention sur un principe de vie fondamental que j'explique ensuite plus en détails. En effet, j'ai remarqué que la plupart d'entre nous, face à une adversité persistante, abandonnent la réalisation de projets personnels importants dont ils avaient pourtant entamé l'action avec joie et détermination, ce qui inévitablement, les mène à la frustration, l'amertume et la résignation. Tant de gens se désengagent alors de leurs promesses vis-à-vis d'eux-mêmes et perdent à la longue l'espoir d'avoir une vie meilleure ; ils se contentent alors de vivre un quotidien qui peut être matériellement agréable mais qui au fond ne les satisfait pas du tout : il sentent qu'ils passent doucement à côté de leur vie et qu'ils ne se respectent pas. Un tel constat est terrible personnellement, surtout lorsqu'il apparaît très tard : la douleur existentielle ressentie peut être si intense chez certains qu'ils sombrent dans la dépression voire se suicident. Etant donné que j'ai vécu cette réalité à son paroxysme et que je la quitte peu à peu, je trouvais intéressant de vous faire revenir sur le principe que je vais exposer plus avant dans mon article, un principe qui vous lie indissolublement aux autres par ailleurs puisqu'il insiste sur la nécessité d'ouverture à ce qui est, y compris ce qui nous déplaît, nous interroge et nous mène à penser différemment sur tout sujet qui nous interpelle.

     

    Maintenant, imaginez que vous êtes devant moi. Vous êtes assis dans une salle avec d'autres personnes. Je demande à chacun de citer une formule de calcul permettant d'avoir comme résultat le nombre 10, en insistant bien sur le fait qu'une seule réponse n'est acceptée par personne. Chacun choisit l'opération qu'il veut, simple ou complexe : addition, soustraction, multiplication, division ou une combinaison plus élaborée associant deux types d'opération ou plus. Ce qui permet d'obtenir par exemple les formules suivantes :

    5 + 5
    8 + 2
    2 + 8
    6 + 4
    4 + 6
    7 + 3
    3 + 7
    1 + 9
    9 + 1

    mais aussi :

    2 + 7 + 1
    7 + 2 + 1
    1 + 2 + 7
    1 + 7 + 2
    7 + 2 + 1
    7 + 1 + 2
    6 + 3 + 1
    6 + 1 + 3
    etc...

    mais encore :

    5 x 2
    2 x 5

    20 : 2
    30 : 3
    40 : 4
    etc...
     

    3 X 3 + 1
    1 + 3 x 3

    4 x 2 + 2
    2 + 2 x 4
    2 + 4 x 2
    etc...

    2 + 2 + 2 + 2 + 2
    3 + 3 + 3 + 1
    3 + 3 + 1 + 3
    3 + 1 + 3 + 3
    1 + 3 + 3 + 3
    4 + 4 + 2
    4 + 2 + 4
    2 + 4 + 4

    etc...

    11 - 1
    12 - 2
    13 - 3
    14 - 4
    etc...

    5 + 6 - 1
    6 + 5 - 1
    6 + 6 - 2
    7 + 6 - 3
    6 + 7 - 3
    etc...

     

    Comme vous le constatez, les possibilités sont multiples... jusqu'à l'infini mais restent simples. Et nous n'en sommes qu'au plus petit des nombres, le tout premier d'entre eux ! Imaginez alors la même demande avec des nombres plus élevés à trois ou quatre chiffres et plus : c'est carrément un déluge d'opérations qui est possible, des plus simples au plus complexes. Cet exercice vous montre que pour arriver à un résultat précis, diverses voies sont possibles. Et ce qui est vrai en mathématiques l'est aussi a fortiori dans la vie en tout domaine : vous n'avez jamais un seul chemin pour atteindre un objectif que vous vous êtes fixé. Si une action ou une combinaison d'actions ne fonctionne pas, tentez-en une autre. Ne vous fermez pas ! Restez souple ! Comme on dit communément : "Si la porte reste fermée, rentrez par la fenêtre !". Faites marcher votre imagination, votre créativité... sans forcément copier ce que l'usage semble avoir validé. En effet, les règles générales édictées, les recettes toutes prêtes, qu'on donne à servir dans nombre d'ouvrages ou sur de nombreux sites de développement personnel valent essentiellement pour ceux qui les promeuvent et ceux qui fonctionnent selon la même structure intérieure. Or, vous, vous êtes unique : vous devez trouver les stratégies et solutions particulières adaptées à votre personne et à votre vie qui vous permettront d'aller là où vous voulez. L'interchangeabilité n'est pas la règle dans l'univers : si la similarité, même grande, existe, la parfaite ressemblance, quant à elle, est naturellement exclue.

    Cette aptitude à savoir rebondir face à l'adversité est précieuse dans bien des cas, y compris des situations ou des objectifs qui peuvent nous paraître insignifiants. Après tout, si nous reprenons notre exercice, même pour obtenir le chiffre 1, l'unité absolue, l'élément simple, le plus petit, plusieurs façons d'aboutir à ce résultat sont possibles... jusqu'à l'infini même ! Mais là, je vous laisse chercher et calculer si le cœur vous en dit. Vous pouvez aussi faire de même avec le chiffre du vide, du rien, zéro, qui peut s'obtenir grâce à diverses opérations simples ou complexes mêlant multiplications ou divisions (sauf celle par lui-même) et soustractions notamment. Au final, que vos objectifs soient grands ou petits, la multiplicité de chemins pour y parvenir restera un principe majeur à retenir et à intégrer.

    Personnellement, je suis concerné : j'ai échoué en agissant d'une certaine manière pendant des mois pour concrétiser un grand projet. Du coup, modestement, j'ai admis la suite d'erreurs que j'ai commises à cause d'une vision très limitée des choses. Maintenant, je suis beaucoup plus ouvert et prêt à tenter d'autres voies d'accès afin de réaliser mon rêve. Contrairement à ce que nous pensons, nous avons un large spectre de possibilités pour réussir à créer la réalité que nous voulons au plus profond de nous. Toutefois, trois qualités sont indispensables : l'humilité, pour dépasser notre orgueil qui nous empêche souvent d'admettre avec honnêteté nos erreurs de jugement et d'action, le courage, pour avoir l'énergie de se battre pour concrétiser nos objectifs quoi que les gens disent et quelles que soient les circonstances au départ, et bien sûr, la persévérance pour aller jusqu'au bout, jusqu'à la victoire.

     

    Si la problématique soulevée par mon petit exercice ci-dessus s'entend à un niveau individuel, elle concerne également le niveau collectif. Si différentes façons d'aborder une question existent pour vous, il en est de même pour les autres. Ainsi, pour aborder une problématique collective à l'échelle d'une ville, d'un pays ou même du monde, ne pas considérer notre seule opinion et celle de ceux qui pensent comme nous est la bonne attitude à adopter indéniablement puisque pour résoudre un problème, elle nous permet d'inclure d'autres réflexions venant parfois de gens à la culture très éloignée de la nôtre. Nous somme alors capables de comprendre que d'autres points de vue venant de gens parfois très différents sont aussi justes et pointus que notre avis et même éventuellement mieux adaptés aux circonstances. Un tel état d'esprit d'ouverture importe beaucoup et sans doute encore plus à notre époque où les échanges se font à l'échelle mondiale. Des cultures qui jadis ne seraient pas rencontrées ou qui auraient eu peu de contact entre elles sont obligées de tenir compte des unes des autres mutuellement. Que nous le voulions ou non, le multiculturalisme nous force à nuancer notre vision du monde et à relativiser nos valeurs.

    Bien sûr, une telle prise en compte de l'autre a déjà lieu dans notre environnement proche avec les gens que nous côtoyons chaque jour : famille, amis, connaissances, collègues de travail... Nous sommes contraints souvent malgré nous de mettre notre opinion sur nombre de sujets en balance avec celle des autres autour de nous. Loin d'en prendre ombrage ou de nous sentir frustrés de ne pas pouvoir imposer nos idées, nous devrions apprendre à vivre avec cette limite indispensable à la vie en société et surtout l'intégrer. Au lieu de l'accepter par défaut, ce qui revient à simplement tolérer, nous devrions plutôt admettre pleinement cette réalité avec le cœur et l'utiliser à notre avantage. Faire place à l'opinion différente voire divergente et même contraire à la nôtre permet à celle-ci d'être aussi entendue et écoutée par la partie adverse. Le respect authentique entre individus ne peut exister que mutuellement sinon c'est un simple rapport de soumission d'un esprit envers un autre. Le respect d'une autorité ou d'un tiers jugé supérieur n'a rien à voir avec le concept humain, noble et absolu du respect : les notions inégalitaires d'obéissance, de pouvoir et d'arbitraire interviennent alors, même si elles ont été choisies par celui qui se soumet. Je vous parle, moi, du respect au sens premier et plein du terme, du vrai respect : tous les protagoniste sont à complète égalité de valeur et de statut entre eux. Et ce respect-là est tout à fait réalisable dans nos vies.

     

    En conclusion, la leçon à retenir est la suivante : la vie nous offre d'innombrables voies d'accès à nos buts, nous plaçant toujours malgré nous dans la possibilité naturelle de trouver des solutions très personnalisées et adaptées. Parfois, il ne nous faut même pas agir différemment mais seulement regarder une situation avec un autre regard, changer d'angle de vue. C'est ce qu'illustrent toutes ces petites nuances montrées dans l'exercice plus haut : une simple inversion de chiffres au lieu d'une opération radicalement différente aboutit au résultat escompté. Par conséquent, restons souples avec nous-mêmes et ouverts à ce que nous propose la vie. Cette attitude d'ouverture peut également nous servir à mieux accepter les points de vue différents du nôtre exprimés par d'autres personnes dont certaines ont des origines culturelles et sociales très éloignées des nôtres. C'est une question basique d'intelligence relationnelle et de gestion sociale ramenée au plan individuel. Après tout, tout débute en soi. L'origine des grands changements collectifs historiques est d'abord apparue chez une puis deux ou trois personnes avant de modifier ensuite la société humaine, parfois considérablement. Ce qui se passe en nous a toujours des répercussions au-dehors, qu'elles soient visibles ou non.

    Gandhi a dit : "Sois le changement que tu veux voir dans le monde !". C'est le contrat moral tacite que nous propose la vie chaque jour : incarner ce que nous voulons devenir et être dès maintenant grâce à une diversité de propositions pour y parvenir et une capacité d'adaptation pour saisir et utiliser au mieux la ou les solutions les plus adéquates. Comme certains trouvent un plaisir fou à jouer avec les chiffres et multiplier les combinaisons possibles pour résoudre tel ou tel problème, certains éprouvent le même sentiment face aux propositions de la vie : ils restent ouverts et curieux. C'est d'ailleurs tout ce qui importe : la souplesse rend accueillant et inventif. Or, vivre, c'est CRÉER... sans cesse.

     

    « 4. CONSCIENCE - un matin comme tant d'autres en allant travailler6. NOVEMBRE, INTIME ET SACRÉ - transition, transformation, unification »
    Partager via Gmail Delicious Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks

    Tags Tags : , , , , , ,
  • Commentaires

    1
    Dimanche 24 Janvier 2016 à 17:11

    Hola Sisley,    (il a de la puissance ce nom de famille. Tu ne serais pas l'arrière petit fils du peintre?)

    Félicitations encore pour cet article.

    À bientôt

    Angel

     

    * J'aimerais te transmettre mon sentiment pour le décès de ton père. J'ai beaucoup souffert à la perte des miens, que j'adorais. Et que j'aime toujours.

     

     

      • Jeudi 28 Janvier 2016 à 19:51

        Merci cher ange !

        En fait, j'utilise au quotidien mon autre nom selon les règles de l'état civil français : Le Chanjour, nom breton du Morbihan sud, auquel je suis très attaché. C'est le nom de mon père. Sisley est le nom que j'utilise à l'écrit seul (non administratif) ou en double avec Le Chanjour. Oui, effectivement, c'est pour le rappel du peintre impressionniste que j'adore mais avec lequel je n'ai aucun lien de parenté.

        Quant à l'article, merci de vos compliments. J'essaie de rester créatif même si certains sujets s'y prêtent moins ou que le ton employé par moi peut être parfois moins conciliant et posé.

        A bientôt !

    2
    Dimanche 24 Janvier 2016 à 19:40

    Un grand merci pour cette brillante démonstration du fait qu'une expérience négative peut finalement aboutir à un résultat positif, si l'on envisage notre premier projet d'une manière différente. Je suis tout à fait d'accord avec cette idée. Auparavant, j'étais moi-même terrassée chaque fois que l'un de mes projets n'aboutissait pas. Je me culpabilisais, je m'auto accusais sans aucune indulgence, tout en me refermant sur moi-même pendant une période plus ou moins longue. Puis, malgré tout, je repartais dans une autre direction.

    Aujourd'hui, j'arrive à prendre beaucoup plus de recul sur les événements et à considérer systématiquement les choses sous l'angle du plaisir créatif. Je me dis que tant que je peux créer, je suis un être libre, que tant que je prends du plaisir en créant, je suis un être chanceux, tant que je peux co-créer avec d'autres, je suis un être heureux.

    J'ai pris beaucoup de plaisir à lire votre article, vraiment.

    Amicalement,

    Sérénita

      • Jeudi 28 Janvier 2016 à 17:18

        La vie, l'univers, c'est les échanges incessants. Tout va, vient, mute à chaque seconde. Ce qui nous oblige à rester OUVERTS si on veut vivre en harmonie avec l'essence de la vie qui est le mouvement. Voir une situation sous différents angles nous permet d'éviter la stagnation et le ressentiment, sans compter que si vraiment on a choisi d'atteindre un objectif qui nous est (sans que nous le sachions) préjudiciable, notre sagesse intérieure nous en enverra quelques signes négatifs par la forme mais positifs sur le fond (blocages durables ou avertissements par des gens, intuitions fortes, etc.) pour nous permettre d'accepter une autre voie bien meilleure pour nous. Ce qui implique qu'en plus de l'ouverture, l'humilité est une qualité indispensable pour se respecter profondément : admettre ses erreurs évite bien des tensions inutiles.

        L'important , comme vous le dites, est de prendre du plaisir à faire ce qu'on fait, à rester dans un mouvement de vie, de dynamisme, et donc de création !

        Merci de votre intervention ! smile

    • Nom / Pseudo :

      E-mail (facultatif) :

      Site Web (facultatif) :

      Commentaire :


    3
    Mercredi 30 Mars 2016 à 16:04

    L'ennui c'est que lorsque l'on touche le fond, on n'éprouve plus aucune envie, on se sent tellement vide, que l'on ne voit rien, mais absolument rien pour en sortir : aucune porte, aucune action, aucune personne... D'ailleurs, même le fait de lire cet article si positif nous est impossible. C'est l'horreur à l'état brut, on ignore contre quoi l'on doit se battre et d'ailleurs on n'en a même plus envie  !

    Heureusement j'ai pu en prendre connaissance aujourd'hui et en apprécier le contenu, merveilleusement humain et "aidant"

    J'espère de tout mon cœur que beaucoup de personnes en détresse pourront te lire !

    A bientôt. Danielle

     

     

      • Jeudi 31 Mars 2016 à 04:02

        Tu as complètement raison. Je suis en outre un des ces esprits toujours sur la brèche : hyper-sensible, et tellement écorché vif que le pessimisme est plutôt mon compagnon naturel que l'optimisme. Je n'ai heureusement pas sombré dans la dépression mais j'ai vu la maladie à l'oeuvre sur une personne en particulier qui n'en voit pas le bout malgré un combat digne d'éloges. Je suis l'unique ami qui lui reste en 10 ans. Tout le monde a déserté autrement.

        Il est évident qu'une personne engluée dans une dépression ou une déprime lourde voire un burn-out aura beaucoup de mal à être inspirée par mon texte dans l'immédiat. J'ai moi-même traversé 3 ans et demi prisonnier d'un syndrome d'épuisement professionnel et tout encouragement uniquement centré sur le volet positif était subi comme un coup violent à mon encontre. En effet, lorsqu'on souffre intensément et profondément à l'intérieur, on n'a pas envie, ni besoin d'avis paternaliste ou digne d'un coach en bien-être au sourire ultra-bright et volontaire. C'est tout l'inverse : l'empathie, la compassion, la douceur, la simple présence parfois, sans un mot, sont bien + efficaces qu'un conseil qui au lieu d'être positif est surtout positiviste (il rassure davantage celui qui le prodigue que la personne malade).

        Je n'aurais pu rédiger ce texte il y a encore quelques mois tant le burn-out m'avait affaibli au risque de mourir (auto-empoisonnement du sang par insuffisance hépatique chronique) : toute ma volonté de vivre était de survivre en fait. Et puis, soudainement, la gratitude est apparue grâce à ma propre résilience. Sous l'influence de ce beau sentiment, l'espoir en la vie est réapparu. Je voulais vivre coûte que coûte : j'avais des buts à atteindre, des objectifs à concrétiser. Malgré toutefois mon ouverture à la spiritualité et la conscience que moi seul pouvait décider de m'en sortir, je recevais fort mal les messages et lectures répandus sur le net encourageant les gens à se prendre en charge, à être responsables de leur vie. On ne peut dire ça de but en blanc à un individu dépressif ou en état d'épuisement mental avancé. C'est un manque total de respect.

        Le présent article s'adresse d'abord à des gens bien-portants ou en léger décalage avec leur vie bien sûr, pas à des personnes atteints de troubles comportementaux et psychologiques graves ou en phase aiguë d'épuisement professionnel. C'est évident. Je travaille dans le secteur médico-social et vais m'engager dans des études de psychologie pour au moins 4 ans. Le terrain m'a déjà bien appris en 13 ans à éviter certaines interventions malheureuses auprès de patients ou résidents perturbés psychologiquement. La bonne intention doit s'effacer devant le professionnalisme et l'objectivité thérapeutique. L'attitude doit par contre rester humaine et surtout BIENVEILLANTE. C'est aussi une partie du fond de cet article. Ca implique de savoir S'ADAPTER à son public quel qu'il soit et où qu'il soit.

        Merci à nouveau de ta contribution. smile

    4
    Mercredi 30 Mars 2016 à 16:50

    bonsoir content de découvrir ton blog , très intéressant , a bientôtyes       marc

      • Jeudi 31 Mars 2016 à 06:06

        Oui Marc, merci !

        Ce blog est encore récent, comme tu peux le voir. J'y poste des articles de façon plus ou moins régulière. Je ne publie pas trop afin de conserver une certaine qualité de fond. J'aimé beaucoup écrire mais je ne m'en tiens pas qu'à la forme, au style, j'aime rédiger des textes avec une argumentation solide et structurée. J'ai une formation universitaire littéraire et en linguistique. Ce qui m'a rendu rigoureux sur ce plan.

        J'espère te revoir. J'ai découvert ton blog sur le chamanisme sur lequel je reviendrai. C'est un thème qui m'intéresse vu toutes les questions et problématiques spirituelles et philosophiques qu'il induit.

        A bientôt et n'hésite pas à commenter toi-même ici de temps à autre. smile

    5
    Jeudi 31 Mars 2016 à 14:41

    Tu feras un psychologue épatant, j'en suis persuadée ! Bon courage pour les études, mais c'est tellement passionnant que ça en devient plus facile et puis, lorsque l'on a connu en soi la douleur morale, on comprends mieux les autres, et les autres nous apportent en retour parfois beaucoup plus que l'on ne pourrait le penser.

    Belle fin de journée à toi

    6
    Samedi 16 Avril 2016 à 10:19

    je suis scotchée devant cet article .... il est excellent et je me sens tellement concernée que j'aimerais arriver à mettre en pratique ces vérités indéniables .....le problème pour moi est le suivant l'humilité je pense l'avoir.....le respect des gens aussi, même vis à vis de ceux qui ne me respectent pas....mais je suis descendue si bas que chaque fois que j'essaye de remonter à la surface je croise le chemin de quelqu'un qui m'appuie sur la tête pour que je ne reprenne pas mon souffle....alors à force c'est trop dur, trop décourageant et c'est vrai que le courage je ne l'ai plus......j'espère le retrouver car rien n'est perdu....mais l'idéal serait de mener ce combat avant de tomber dans une dépression sévère qui épuise et nous même et notre entourage.....petits à petits les amis désertent.....et je peux même les comprendre....bon assez parlé de moi, merci pour cet excellent article......bonne journée

      • Dimanche 17 Avril 2016 à 16:52

        Bonjour Chrisy !

        Ce commentaire est émouvant. Après lecture, j'ai envie de t'encourager à accepter pleinement la période trouble que tu traverses. En effet, sans t'en douter, elle te fait faire un nettoyage intérieur et extérieur. Tu vas être obligée d'aller à l'essentiel, ce qui te correspond vraiment, de prendre à bras le corps les sujets qui t'intéressent authetiquement en faisant fi de l'avis des autres. Ces autres justement qui quittent le navire où tu es. Tu leur pardonnes leur désertion, c'est bien, mais souviens-toi que pardonner n'est pas excuser : c'est dire à l'autre "J'accepte de te revoir, de te parler, voire de te réaccueillir dans ma vie mais je sais que je ne peux compter sur toi, que tu n'es pas un ami." Le pardon permet de resituer la relation dans sa vérité et de savoir où on en est avec l'autre. En résumé, ta période noire va te faire faire un tri indispensable et salutaire dans ton entourage humain. Tu sauras ou sais déjà quels sont tes vrais amis. Cette période, c'est un peu la machine à laver : la saleté se détache du linge. Et une fois, le linge propre, tu dois encore trier ce qui est portable de ce qui est défraîchi et bon à jeter. En outre, en coupant avec certaines personnes, tu vas laisser un vide qui sera aussitôt rempli par un tiers plus en adéquation avec toi : la vie déteste les espaces creux sans rien. Tu l'ignores parce que tu as le nez dans le guidon comme on dit mais tu vis un temps majeur de ton existence... où tu peux tout reparamétrer en mieux. Laisse faire le temps et reste à ton écoute.

        Si cet article t'interpelle, c'est que tu as ton essence de vie encore bien forte en toi malgré tout. Tu ne peux appliquer la "recette" mais tu y trouves réflexion sur comment mener son quotidien de façon + souple. J'ai été aussi dans un grand abattement moral durant des mois et je bossais en plus ! Là, depuis l'arrêt de mon job, je suis + tonique mais je vois bien que mon épuisement professionnel continue à distance de me faire subir ses méfaits. Médicalement, on met des mois voire quelques années à se remettre d'un burnout, surtout s'il a été sévère, ce qui est mon cas. Comme je l'ai dit à Danielle (Danisha), je n'aurais pu écrire ce texte lorsque j'étais encore en plein épuisement mental.

        Sois patiente et douce avec toi Chrisy. Accepte ces moments de déprime : la tristesse peut être une excellente conseillère. J'en suis la preuve. Tristesse et joie marchent toujours côte à côte. Grâce à la mélancolie, j'ai appris à aimer ce qui est, là, tout de suite : le chant d'un oiseau, le parfum d'un café ou d'une fleur, etc. Joie subite de l'instant présent.

        Meilleures pensées ! yes

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :