• 24. UN RETOUR DE GRATITUDE - la conscience de progresser pour gagner

     

    Cet article est complètement spontané. J'y célèbre le présent tel qu'il est bien que je n'ai pas encore atteint l'objectif que je m'étais fixé : obtenir ma licence de psychologie. Depuis quelques jours, malgré mon symptôme dépressif et le désappointement face au chaos qu'a été pour moi cette période d'examen, un certain bien-être intérieur est réapparu après quelques mois de latence. Tout à coup, la gratitude dont j'ai déjà parlé dans mon article 11 a fait son retour en force. J'étais conscient que j'allais moins bien mentalement depuis février mais je l'ai concrètement réalisé courant mars lorsque j'ai vu ma pratique bouddhique devenir plus difficile et mon travail personnel dans mes études ne plus suivre du tout. Les examens ont achevé de m'enfoncer dans la pénombre intérieure. J'étais si épuisé mentalement que je ne parvenais plus à méditer longtemps et avec énergie pour me ressourcer. C'est finalement la prise d'essences florales australiennes qui a commencé à reconditionner mon être vers une structuration psychique positive. Puis, tout s'est enchaîné... et voilà ! Ça ne m'a pas permis de réaliser mon objectif mais j'ai avancé vers mon but qui du coup est reporté. Et alors ? C'est simplement la vie avec ses aléas.

     

    En cette fin de matinée qui s'étire nonchalamment sous la chaleur oppressante d'un soleil vif, je me réveille pris dans une douce léthargie. Je me sens bien. Ces minutes de répit dans mon tintamarre mental me font du bien. Je me lève en paix. D'ici quelques minutes, j'irai pratiquer devant mon autel bouddhique. Entretemps, je visite mon compte Facebook. Je dialogue par "chat" avec une personne puis j'envoie un message à un ami. Dans cet état de paix intérieure, tout est simple et limpide. La gratitude est immédiate : peu importe ce que vous vivez, vous vous sentez bien, en accord avec vous-même. Vous en êtes là où vous devez être.

    Je redouble ma 3è année de licence... mais j'ai avancé : j'ai validé la moitié du diplôme quand même après avoir quitté l'université il y a 23 ans. Je n'ai plus que 10 matières sur 21 à valider. Et pour la partie validée, la note la moins bonne est 13/20 et la meilleure 20/20, les notes les plus fréquentes étant 15,5 et 16. Du coup, mon objectif sera de conserver une moyenne au-dessus de 12 pour intéresser un jury lors de la sélection à l'entrée en master de psychologie l'an prochain. Dans l'immédiat, je décompresse un peu et prends en charge ma dépression. J'ai enfin commencé ma thérapie cette semaine. Il était temps ! Ma volonté ne suffisait plus pour endiguer l'angoisse et le mal-être dus à mon trouble. Non, la volonté ne peut pas tout ! Désolé pour ceux qui croient l'inverse : on ne peut tout contrôler. Les faits le prouvent, surtout lorsqu'on est malade ou atteint d'un trouble physique ou mental important ou parfois moyen. Je constate que cette attitude plus humble face aux circonstances me permet d'accéder à une détente intérieure plus souvent. Ma vision des choses est plus concrète et enracinée dans le présent.

     

    24. UN RETOUR DE GRATITUDE - la valeur des pas déjà faits vers un objectif

     

    L'été est là, triomphant cette année : chaud, étouffant même, étincelant, brillant de mille feux solaires. Je n'ai pas atteint mon objectif mais j'ai progressé quand même. C'est ce qui importe. Je me sens en accord avec moi-même : je ne me suis pas trahi et j'ai fait du mieux que je pouvais TEL QUE J’ÉTAIS alors. Comme la vie vient de me l'apprendre, j'ai réalisé que si la perfection était une illusion, l'excellence sinon la bonne qualité étaient par contre des objectifs réalistes, respectueux des lois universelles et terrestres... et pas moins exigeants. C'est vrai que je ne peux fêter dans l'éclat de la lumière estivale ma victoire cette année mais ça ne me dérange plus : la blessure narcissique s'est vite cicatrisée. Désormais, en revenir au présent et préparer une bonne reprise universitaire sont les éléments à privilégier. Mai et juin 2017, c'est le passé !

    Cette première année de reprise d'études m'a tout de même été fructueuse. Mon retour à l'université m'a fait rencontrer des personnes bienveillantes et agréables qui m'ont soutenu et aidé à me connaître davantage, surtout dans mes limites à dépasser et ma valeur. Ces personnes sont souvent très jeunes pour la plupart, forcément ! Mais la valeur éthique n'attend pas les années ! Merci du fond du cœur à Manon, Lila, Nicholas, Laura, Carla, Hortense, Sarah, Joanna, etc. Bravo à ceux qui ont obtenu leur licence et pu entrer en master. Pour les autres, la vie continue. Restez persévérants ! Vous êtes jeunes et vous pourrez atteindre votre but un peu plus tard d'une manière différente que celle que vous aviez imaginée au départ... ou alors, une autre voie complètement inattendue s'ouvrira bientôt devant vous. La vie est une instructrice espiègle mais une éducatrice avisée : elle aime beaucoup nous faire prendre des chemins de traverse, ceux les plus efficaces pour nous aider à progresser et nous développer intérieurement. Et parfois, oui, les leçons sont à la dure comme on dit ! Mais bon, nous pouvons y donner du sens si nous persévérons. Par ailleurs, j'ai aussi une pensée amicale pour l'équipe qui gère les dossiers des stagiaires de la formation continue à l'université Paris Nanterre. Quel soutien moral et merci pour les encouragements : m'aider à voir le verre à moitié plein a beaucoup compté pour me faire réaliser que ma situation était loin d'être catastrophique bien que difficile. Evidemment, je n'oublie pas Laure, ma Fée Carabosse des bords de Loire, toujours là, présente dans un léger retrait et bienveillante, et Danielle que j'ai rencontrée ici sur Eklablog pour ses mots doux et revigorants.

    Lorsque je me retourne en arrière et me revois au moment où tout a commencé, le premier semestre 2015, je me dis qu'en deux ans, j'ai pas mal avancé. Je ne suis pas à la dérive. J'ai un projet professionnel et de vie en cours d'élaboration. Un projet bien concret et solide qui m'a permis de m'ancrer dans la réalité crue et non plus de puiser dans ma seule vision du réel : c'est un élément crucial. Je vois plus le monde tel qu'il est et donc mieux. Ma perception des gens et des situations est plus juste, moins limitée. En lâchant prise sur le contrôle, paradoxalement, je m'offre plus de moyens d'atteindre mon objectif qui je l'admets dorénavant ne se fera pas de la façon attendue : déjà, ce sera en deux ans pour la licence et non un comme prévu.

     

    J'achève cet article spontané en exprimant ma profonde gratitude à ma vie et aux gens qui m'ont aidé à aller au bout de cette année universitaire difficile. La gratitude, ce sentiment que je ressentais profondément et en permanence en 2015 et 2016 et qui m'a ouvert grand les portes l'an dernier vers la voie d'un cursus en psychologie, me revient enfin. Mais comme depuis mai dernier, je pratique davantage devant mon autel bouddhique et que je prends un complexe d'essences de fleurs du bush australien dont les effets se sont vite faits sentir, j'ai nettement amélioré ma fréquence vibratoire et mon état psychique. Finalement, cette année universitaire qui s'achève aura été pour moi une préparation à mieux cerner des matières scientifiques au contenu complexe, ardu, que je ne connaissais pas et qui seront toutes à valider en 2018.

    Je vous souhaite un bel été à tous quoi que vous fassiez ! Moi en tout cas, je reste branché, "on line", vu que l'écriture est ma passion même si je vais prendre le temps de commencer à réviser ces fameuses matières à rattraper l'an prochain.

     smile A plus tard !

     

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