• 1. SIMPLEMENT CONTINUER - sur la voie du cœur et des mots

     

    Je commence un nouveau blog mais je reste dans la continuité de ma vie : aucune rupture avec mon passé récent, aucun nouveau départ comme annoncé il y a quelques mois. Tout va bien dans le fond même si parfois, le présent est difficile à gérer. Je progresse et avance vers le destin que je me crée. Ce nouvel espace d'écriture se fera le témoin de mon cheminement intérieur, sans que j'en dise trop non plus, et le réceptacle de mes réflexions sur de nombreux sujets.

     

    Le premier article d'un blog est toujours le plus difficile à écrire. Que dire exactement ? Comment susciter l'intérêt des lecteurs et les pousser à revenir ? Je peux vous proposer de lire ma présentation Qui suis-je ?  et l'avant-propos qui introduit ce blog. N'hésitez pas à visiter ces pages : vous en apprendrez plus sur moi si vous ne me connaissez pas du tout et vous en saurez plus sur les motivations personnelles qui me poussent à ouvrir ce site. Dans le présent post, je reviens d'ailleurs en partie sur ces raisons mais de façon plus détaillée. Vous en saurez plus sur ce qui me traverse l'esprit depuis quelques mois.

     

    Cet article d'ouverture est publié dans un contexte relationnel et social particulier pour moi de mon point de vue de blogueur aguerri. Le lancement de mes précédents blogs avait suscité un engouement soudain de la part de mes divers contacts de l'époque. Or, l'adhésion des lecteurs est cette fois plus mesurée et discrète. Un effet de connaissance et d'habitude de plusieurs de mes fidèles lecteurs joue certainement. En outre, en mai dernier, j'avais ouvert un blog à visée plus professionnelle que d'habitude où je montrais ma volonté de tourner la page en vue de relancer ma vie que je jugeais être au point mort : je venais d'échouer avec pertes et fracas dans la réalisation d'un grand projet personnel tourné vers l'étranger. J'ai tenté d'assumer ma déconvenue comme je pouvais afin d'accepter mon échec en adoptant la politique de la table rase mais ces derniers mois m'ont très clairement montré que j'étais dans l'erreur. En fait, ma décision de tourner le dos à mon objectif reflétait davantage mon incapacité à tirer profit d'une situation désagréable qu'une attitude sage et adaptée aux circonstances. Sans m'en rendre compte, j'agissais plus sous l'influence de l'affect que de l'intuition et de la responsabilité. J'étais grandement déconnecté de mon être profond tout en pensant y être bien relié. Je ne m'écoutais pas : je fuyais une situation pénible à vivre intérieurement. L'abandon d'un blog intimiste vieux de quatre ans pour en ouvrir un autre plus professionnel fut une tentative maladroite de gérer mon stress et d'apaiser mon ressentiment. Après ouverture, ce dernier espace de communication ne fut d'ailleurs jamais investi comme il se devait par la suite : j'étais bloqué, en panne d'inspiration, sans réelle attirance ni motivation pour ce nouveau lieu d'échange virtuel que je venais de créer. La vie me renvoyait à ma vérité intrinsèque, à moi au plus intime, sans que je puisse éluder la question. 

    M'enfermer dans le rôle du travailleur social qui écrit essentiellement sur sa réalité professionnelle et aborde de temps à autre d'autres sujets limitait tellement ma liberté d'être, de penser et de créer que j'ai fini par me rendre compte à quel point je m'étais fourvoyé. Ce n'était pas ainsi que je me voyais au fond, d'autant plus que je ne serai certainement pas employé dans le secteur social toute ma vie. Ce blog professionnel était l'expression d'un contresens manifeste dans ma relation avec moi-même. D'ailleurs, au fil des jours, alors que la connexion avec mon Moi intime se rétablissait graduellement au mieux, l'évidence de mon erreur s'est confirmée, criante : clôturer cet espace était devenu nécessaire pour en créer un autre plus adéquat. "Tant pis, j'en serai quitte pour le ridicule et l'incompréhension générale !", ai-je pensé à cet instant-là.

    Le blog professionnel supprimé, Tel un funambule... lui succède, mis en ligne dans un contexte bien moins favorable que pour mes blogs précédents : j'ai un réseau social sur Internet moins vivant et dynamique qu'à une certaine époque en raison d'une absence prolongée sur quelques sites en vue qui ont beaucoup contribué à faire connaître mes publications dans le passé. J'espère que mes lecteurs et mes amis sauront garder assez de curiosité et d'entrain pour venir lire mes futurs posts ici et y échanger avec moi et/ou partager mes écrits sur les réseaux sociaux. L'écriture est pour moi une telle passion et un moyen si efficace de consolider une estime de soi que ma relation avec mon lectorat a droit à ma plus grande attention. Parmi tous les blogs que j'ai créés, Tel un funambule... est sans aucun doute l'espace de communication personnel qui importe le plus à mes yeux. J'ai très envie qu'il dure et ne ferme pas : je veux absolument aller jusqu'au bout d'une aventure humaine où les mots, l'intensité et la profondeur, la rigueur et l'authenticité sont les éléments fondateurs.

     

    Ce nouveau blog montre que j'intègre une attitude d'acceptation de ce qui est, même si ça dure, sans pour autant me résigner à des circonstances contraires. En fait, je me trouve contraint à devoir délaisser mon penchant naturel à la radicalité : ma tendance au tout ou rien laisse peu à peu davantage la place à une souplesse bienveillante à mon égard. Tel un funambule... dévoilera au fil du temps la personne que je deviens peu à peu : un homme tout en mesure et pondération de manière plus continue, régulière, et non plus ponctuelle, un être à l'humeur plus stable et moins sujet aux tensions intérieures si préjudiciables à ma santé. J'apprends à être moins toxique pour moi-même.

    C'est vrai, il y a quelques mois, je suis arrivé sur le Net avec l'intention de poser les marques d'un nouveau départ, et je l'ai même écrit : le nouveau blog à visée professionnelle devait montrer ma capacité à prendre du recul avec ma déception d'alors. Mais compte-tenu du contexte, mon attitude était incohérente : je ne pouvais effacer ce qui était bien que ça me déplaise. Depuis le printemps dernier, je suis forcé de constater que mon Grand Soi résiste : mon projet de m'expatrier en Australie n'est pas dans le grenier de ma vie. Il est toujours d'actualité. Il prendra seulement plus de temps à se concrétiser, c'est tout. C'est cette dimension du différé et de l'attente vécue harmonieusement qui change tout. Je suis sur la route du bonheur de vivre, pas sur le chemin des renoncements. L'Australie, c'est bien plus qu'un rêve à réaliser : c'est un devoir à mon égard, une mission intrinsèque à remplir, une étape cruciale de mon épanouissement sur terre. A la limite, dans l'absolu, réaliser un rêve importe moins que de poursuivre un objectif en accord avec soi au plus intime de soi. L'essentiel est de VIBRER, d'être VIVANT. "Le bonheur est le chemin, pas la destination.", dit le proverbe. Courant août, j'ai suivi un stage étonnant (et détonnant) axé sur le bien-être intérieur et la découverte de soi mené par Franck Lopvet(1) et sa compagne Vanessa : j'ai été mis face à moi-même comme jamais, je crois. Toutes mes problématiques les plus vitales sont ressorties malgré moi : j'ai dû entendre et surtout ECOUTER ce que mon être profond avait à me dire. Tout ce que je ressentais et avais décrit si longuement dans mon ancien blog L'observatoire du cœur(2) était en fait juste au sujet de bien des choses. C'est l'exaspération et le manque de recul sur une situation qui m'ont fait fermer ce site si personnel dont le rôle fut pourtant crucial dans ma vie. Au final, j'ai dû revoir ma copie.

    Du coup, arrive le présent blog qui j'espère aura le même destin voire même mieux que son défunt aîné. Les lecteurs qui me suivent depuis longtemps y retrouveront tout ce qui caractérise mon écriture : l'honnêteté, l'authenticité, la précision de l'analyse et de l'argumentation, l'ouverture à des sujets parfois très différents et l'empathie avec bien sûr une recherche stylistique et syntaxique. Les articles intimistes reflétant mes remous intérieurs et le mouvement de mon humeur côtoieront des articles d'opinion sur nombre de thèmes sociaux, socio-économiques et sociétaux. Beaucoup de domaines seront concernés : la philosophie et surtout la spiritualité, la psychologie mais aussi la politique et les sciences sociales notamment. Tel un funambule... est l'espace de la maturité à tous niveaux pour moi. C'est sans doute pourquoi je fonde sur lui ce très grand espoir de créer toute une petite famille virtuelle solide centrée autour du respect mutuel et d'une réflexion haut-de-gamme sans détours intellectuels et autres faux-fuyants. J'ai comme objectif à long terme que ce blog devienne une place publique où chacun se sente libre d'exprimer son avis personnel sans craindre le jugement d'autrui et aille un peu plus loin que la publication de commentaires de cinq mots et l'étalage de poncifs et lieux communs. Comme vous le voyez, mon but est ambitieux. Je compte vraiment sur le temps pour installer une telle qualité éditoriale et relationnelle. Eh bien, chers lecteurs, à vos claviers ! Soyez libres et créatifs ! 

     

    1. SIMPLEMENT CONTINUER - sur la voie du cœur et des mots

     

    Vous l'aurez compris, ce blog ne marque aucune intention de nouveau départ : il se place au contraire dans la continuité de mon passé récent. Si j'ai chuté dans la poursuite d'un rêve qui me tient à cœur, ce n'est qu'un événement isolé, en rien la disparition de mon objectif initial. Un obstacle me barre actuellement le chemin, à moi de trouver une autre possibilité de concrétiser mon projet, d'élargir ma conception de la réalité afin de trouver la meilleure solution pour moi. Le but ne sera atteint que lorsque tout sera en place en moi : mon intention profonde, le résultat de mes croyances intimes, sera en osmose avec ma décision, l'expression de ma volonté individuelle. A ce moment-là, l'environnement répondra favorablement à mes attentes. Tel un funmabule... est en relation avec cette histoire qui s'écrit sans que je n'en relate plus rien dorénavant. Je tais désormais tout ce qui se rapporte de près ou de loin à mon projet : j'ai compris qu'à trop parler de mon action et de ce qui se passait, je me suis exposé comme jamais je ne l'ai fait auparavant dans ma vie et je me suis fait beaucoup de mal. Je ne reviendrai publiquement en détails sur mon objectif que lorsque je l'aurai atteint, pas avant. Sinon, quelques informations ne seront données qu'en privé... parfois ! C'est une attitude prudente d'auto-protection que j'ai négligée. Le résultat a été sans appel : l'échec.

    Je suis ici porté par un rêve, guidé par mon Grand Soi et son immense sagesse. Je laisse ressortir en cet espace l'éclairage unique de ma réflexion sur la vie ; je mets en avant mon existence et précise ma vision des choses afin de la faire communier avec celle des autres sans forcément qu'elle en perde son essence et ses caractéristiques. Il ne s'agit pas pour moi d'adopter le point de vue d'un autre, et encore moins les opinions dominantes du moment. Je serai ici l'adversaire systématique du politiquement correct qui dénature tout débat, rabaisse tout avis un peu épineux et pourtant clairvoyant à l'état de "méchant" petit trublion à mater vite fait bien fait afin de ne pas briser les consensus étouffants imposés sur nombre de sujets cruciaux. Je ne chercherai pas forcément à traiter de questions litigieuses dont le traitement tend à diviser les foules, mais si c'est le cas, sachez que je défends l'idée que TOUT est entendable, même le pire, à partir du moment où c'est expliqué avec courtoisie et sérieusement démontré. Tenter d'empêcher un adversaire de s'exprimer en rabaissant son point de vue parce qu'il nous déplaît est une attitude malhonnête et manipulatoire que je réprouve de toutes mes forces. De toute manière, interdire l'expression d'opinions extrêmes (et non pas extrémistes)  est stupide : ça ne fait que les renforcer avec en plus le sentiment très opportuniste d'être une victime. Vous détestez l'avis de quelqu'un sur un thème donné, laissez-le parler, écrire : à un moment donné, l'inanité de son discours ressortira démontrée par les faits si c'est le cas. Entre-temps, laissez dire et passez à autre chose. En plus, apprenez à faire acte d'humilité et d'intelligence : vous-même n'avez pas forcément raison intégralement sur la question qui vous oppose à un autre, voire même, c'est vous qui avez tort, en tout cas, qui soutenez un avis biaisé et par nature réducteur. Je pars toujours du principe que je ne connais pas tout sur un sujet et que l'échange permet très souvent d'acquérir une vision plus juste car plus complète d'une problématique. Je n'ai pas à renier ce que j'affirme, j'ai juste à le nuancer.

    L'énergie qui m'anime est essentiellement celle de la liberté : liberté d'être et d'expression sont une base absolue dans ma vie. Si à un moment donné, ça vous pose question et que ma façon de me conduire et de penser vous dérange un peu trop, eh bien, passez votre chemin, allez-vous-en ! je ne vous retiendrai pas : le vide que vous laisserez sera aussitôt rempli par un autre plus en accord avec mes idées et mes valeurs. Je n'ai aucun effort à faire pour vous plaire. J'ai simplement à être moi, et si vous êtes ennuyé, ça ne regarde que vous. Moi, je continue sur ma voie, ne vous en déplaise. Les contorsions psychologiques afin d'attirer l'assentiment d'autrui, ça va, j'ai connu ! Ça n'amène que souffrance et même pas le respect des autres qui au final méprisent votre faiblesse. 

     

    Ces affirmations fermes et pleines de sens m'amènent à la fin de ce premier article. N'hésitez donc pas à revenir ici et à me faire connaître votre opinion et vos sentiments. La porte vous est grande ouverte si le respect est vraiment une de vos valeurs et une attitude concrète dans votre vie. Sinon, nos chemins se sépareront assez vite. Comme je l'ai dit dans ma présentation, je suis un homme doux et très empathique. Mais je n'accepte plus tout venant des gens, et particulièrement, je refuse avec raison les opinions gratuites et les préjugés entretenus et véhiculés sur de multiples sujets par le consensus socio-politique actuel. L'appauvrissement du lien social et la dénaturation du concept démocratique entraînés très majoritairement par les idéaux socialo-capitalistes ont débouché au fil des ans sur une violence intériorisée que chacun fait payer aux autres dès qu'il le peut, et en particulier, lors de ses échanges publics. Ce blog contredira cette tendance délétère. En tout cas, je ferai tout pour ça. Merci de votre attention.

     

     

     NOTES :

    (1) : Franck Lopvet est une personne dont la compréhension de l'homme et du fonctionnement de la vie est extraordinairement profonde. Il anime des conférences et organise des stages de connaissance de soi en France et dans le monde francophone principalement. Voici l'adresse de son site : http://monteban.me/lavoieestlibre/

    (2) : L'observatoire du coeur a été un blog que j'ai tenu de février 2011 à mars 2015 sur le site français OverBlog. Basé sur le même principe de liberté et d'authenticité que Tel un funambule..., il a connu un certain succès. Il m'a permis d'exploiter mes capacités d'écriture à un bon niveau tout en créant des liens amicaux réels avec certains lecteurs.

     

    2. Ô LECTEUR - de moi à toi »
    Partager via Gmail Delicious Yahoo! Google Bookmarks Blogmarks Pin It

    Tags Tags : , , , , , , , , ,
  • Commentaires

    1
    Dimanche 4 Octobre 2015 à 08:07

    Je suis tombée sur votre blog hier au soir, et après un moment d'emballement suite à ma lecture de vos trois articles, de votre "qui suis-je ?" ainsi que "A propos" - j'ai la vilaine tendance à m'emballer un peu trop vite -, je me suis finalement décidée à attendre que la nuit me porte conseil. C'est vrai, aucune urgence à laisser un commentaire ! surtout que de mon côté, j'en laisse rarement, tout comme j'évite de permettre trop souvent cette possibilité sur mon propre blog. Sois logique avec toi-même, ma fille, me disais-je. Et ce matin, j'y reviens.

    Donc, mes impressions ! Cela fait vraiment plaisir de découvrir un lieu tel que celui-ci. De la clarté, de la réflexion, un soin tout particulier pour mettre les points sur le i et les barres sur les T. J'aime.

    J'attends de voir la suite, je l'ai déjà dit, j'ai la fâcheuse tendance à m'emballer un peu trop vite, trop fougueuse encore, je verrais donc avec vos prochains articles, mais sachez dès à présent que vous avez gagné hier au soir une lectrice.

      • Dimanche 4 Octobre 2015 à 14:41

        Bonjour Odile et merci pour votre réaction très sympathique.

         

        Hier soir, moi-même, j'ai passé du temps sur votre blog que j'ai placé dans mes favoris tant j'y ai trouvé source à réfléchir et être inspiré. Effectivement, j'ai été surpris et un peu déçu de ne pas voir la fonction "commentaires" régulièrement activée : l'échange me semble être la nature même d'un blog. Toutefois, votre position peut aussi se défendre : après tout, ce qu'on dit n'a pas forcément besoin d'être justifié. Nos pensées font force de loi en elles-mêmes : elles sont solennelles. Mais comme moi, je me place résolument dans une optique d'échange, laisser aux autres la possibilité de réagir devient nécessaire et surtout logique à mes yeux.

         

        Pour en revenir à mon blog, faites-vous confiance ! Je ne suis pas du genre à plier devant le politiquement correct et ses consensus délétères qui polluent la pensée publique, et peut-être que certains propos vous interrogeront plus ou moins doucement ou plus ou moins abruptement, mais justement, ce sera là qu'il vous sera bon de commenter. Comme j'essaie de toujours m'appuyer sur des faits vécus confirmés par le nombre et la durée, je peux argumenter. Après, c'est à l'autre en face de m'objecter un point de vue lui aussi démontré par le terrain. Par contre, tant qu'une idée en vogue ne reste qu'un idéologie ou est le fruit de manipulations politiques et médiatiques et n'a aucun fondement concret se contentant de réinterpréter l'Histoire ou la réalité contemporaine selon une opinion biaisée, là, j'entends mais n'écoute plus : simple question de cohérence et de respect de soi.

        Toutefois, je deviens de plus en plus tempérant : si je laisse place à mes idées propres, je fais attention à ne pas risquer de blesser les personnes qui m'importent. Ainsi, si je sais qu'une opinion personnelle peut blesser ou déranger à un niveau important quelqu'un, je l'en avertis ou alors, j'essaie de développer mon idée avec beaucoup de respect. Ex : la question des liens diplomatiques et financiers entre Israël et les USA et les sempiternels conflits qui en découlent depuis longtemps m'interroge dans un sens négatif voire hostile. Or, j'ai retrouvé depuis peu une amie que j'adore et qui, ayant découvert ses racines juives récemment, a une admiration sans bornes pour l'état hébreu. Que vais-je faire ? C'est là toute ma nouvelle problématique pour plusieurs sujets mais je relève le défi... surtout qu'à mon travail, sur un autre thème, j'ai vu qu'on pouvait être diamétralement opposés sur une question sociétale et beaucoup s'apprécier au demeurant.

        Je ne sais absolument pas vers quoi je vais aller dans l'ensemble pour l'instant. Je sais juste que ce nouveau blog aura une assise un peu plus littéraire et artistique que l'ancien. C'est bien : ça prouve que j'ai dépassé certaines choses intimement. En outre, ça me permet d'être beaucoup plus ouvert aux autres et leur langage intérieur. smile C'est là toute la magie des rapports humains, qu'ils soient réels ou virtuels d'ailleurs. Internet n'en a aucunement fait disparaître ce qui en constitue l'essence : la curiosité et la découverte.

         

        En tout cas, Odile, merci de votre confiance et restons contactés. A nos fructueux échanges à venir alors !

    2
    chrisy.
    Mercredi 24 Février 2016 à 12:00

    Bonjour, je n'ai fait que survoler ton blog et le peu que j'y ai lu me parle.....j'y reviendrai dès que je serai plus (+) capable de me concentrer....

    A bientôt et merci de ton passage chez moi

      • Dimanche 28 Février 2016 à 14:33

        Merci de ton passage Chrisy ! 

        Reviens ici quand bon te chante ! Il est vrai que mes articles sont profonds et requièrent une attention soutenue pour certains. Mais je pense qu'on ne peut pas toujours s'en tenir à survoler un sujet : à un moment donné, il faut être sérieux, rigoureux, crédible. C'est à mes yeux une preuve de respect envers le lecteur : apporter à réfléchir même si l'autre est en désaccord avec mon point de vue tout en offrant un espace web agréable visuellement et très personnalisé. Le visiteur doit se sentir bien ici.

        je t'encourage donc à revenir Chrisy. Si tu as toi-même un site internet quelconque, renseigne-moi ! Là, en cliquant sur ton nom, je n'ai aucun lien.

        A bientôt ! smile

    3
    Samedi 2 Avril 2016 à 10:40

    Coucou ....je ne suis toujours pas en état de me concentrer suffisamment...tu as pu t'en rendre compte sur mon blog.....et pourtant ce que tu écris m’interpelle !!! j'ai apprécié ton commentaire !!!    Moi pour le moment mon cerveau refuse trop de réflexion....il se noie sans arrêt sous trois phrases d’affilées....je n'arrive même plus à écrire sans faire un tas de fautes !!! c'est un peu désespérant et je ne te parle pas de la communication verbale ....MDR ...

    A très bientôt j'espère ....merci pour tes visites  

      • Dimanche 3 Avril 2016 à 02:53

        Bonjour Chrisy !

        Tu as des problèmes de mémoire et d'attention dus à une pathologie particulière ou bien dus à du stress qui dure ? En tout cas, sur les articles courts du blog, tu as su prendre le clavier et t'exprimer (ex : article 12 sur la Petite Leçon d'autonomie des chats). Tu n'as même pas à te justifier : même si tu viens ici et que tu n'interviens pas, pas grave ! Tu pourras toujours le faire sur les articles les + courts car j'en publierai encore. 

        Moi aussi, j'ai connu un ras-le-bol de l'interaction au plus fort de mon syndrome d'épuisement professionnel (burnout) durant 3 ans. Je fuyais littéralement le contact humain de visu. A la différence de toi, je me noyais dans l'écriture et la lecture par moment. Phénomène de compensation.

        Prends soin de toi et de ton cerveau du coup ! smile

    4
    Samedi 14 Mai 2016 à 19:07

    Découvrant votre blog par vos quelques interventions sur le forum d'Eklablog, j'ai finalement décidé de venir voir votre blog.

    J'arrive donc sur un thème agréable à regarder. Simple, mais agréable.

    J'ai tout de suite remarquer beaucoup de contenu, et, après avoir lu la plupart de vos articles, que je n'ai pas pris la peine de commenter à chaque fois, je tenais juste à vous féliciter pour votre travail : vos articles sont profonds, et de qualité.

    Donc voilà !

    Je vous souhaite une bonne continuation, et sûrement à bientôt sur ce blog.. ;)

    Cordialement,

    Sasha (blogueur et photographe amateur, épanoui & passionné, blog du jour de la plateforme EklaBlog en 2015, et nominé aux GoldenBlogAwards 2015).

     

      • Mercredi 18 Mai 2016 à 16:07

        Bonjour Sasha !

        Merci de ce premier passage ! Effectivement la mise en page du blog est sobre. La simplicité est un choix régulier : tous mes anciens blogs y ont eu droit. Toutefois, j'offre à voir de petits à-côtés dans la colonne latérale à gauche, histoire d'égayer un peu. Cette sobriété volontaire a pour but de concentrer l'attention du lecteur sur les articles, le fond du blog, l'essentiel.

        J'ai une formation littéraire (maîtrise de lettres modernes), ce qui explique mon amour de la langue et des mots. Évoquer une scène de la réalité est comme mettre une photo en ligne. Par ailleurs, j'aime beaucoup la photo aussi que je pratique de manière aléatoire en y mettant ma créativité personnelle.

        Au fur et à mesure des années, l'envie d'écrire s'est imposée à moi comme une nécessité. J'ai tenu des journaux intimes jusqu'au jour où j'ai sauté le pas avec le blogging via mon tout premier réseau social MySpace du temps où ce site devançait Facebook en y offrant une qualité de mise en page bien supérieure. Puis, Facebook a tout emporté et MySpace est devenu le site d'arrière-garde qu'on connaît désormais. J'ai continué mon aventure de blogueur sur Overblog (pour le français) et Wordpress (pour l'anglais). Le bilinguisme s'est imposé par MySpace qui me forçait à écrire tout le temps dans les deux langues. D'ailleurs, ça continue : l'anglais appartient à mon quotidien comme le français. Ma vie personnelle s'en est fait en outre un écho parfait (amour, amitiés ou contacts réguliers avec des anglophones) autant sur un plan virtuel que concret.

        J'ai abandonné tous mes anciens blogs pour des raisons de reparamétrage de ma vie. Ca m'a un peu coûté pour mon avant-dernier blog francophone que je cite dans l'article mais il avait cessé d'être un endroit où je me sentais bien : trop de casseroles, beaucoup de lourdeur par moment... même si l'espoir et la réflexion objective y étaient également. L'envie de neuf s'est imposée. J'ai eu un raté magnifique avec un blog à visée professionnelle puis est né en juillet dernier Tel un funambule... qui peu à peu trouve son lectorat fidèle et en augmentation.

        Je publie peu volontairement afin de conserver une créativité dynamique et non pas sur commande imposée par le rythme journalistique qui serait, selon certains, le meilleur pour établir la popularité d'un blog. Or, ça ne fonctionne pas chez moi. En outre, j'ai parcouru suffisamment de blogs, y compris ceux de journaux connus, pour savoir que quantité et qualité ne se rejoignent que très rarement voire jamais, à moins d'avoir plusieurs contributeurs, ce qui peut changer la donne.

        Voilà, quelques détails en plus pour me présenter à vous. J'espère que vous reviendrez... et recommenterez !

        Bien à vous ! smile

    5
    Mercredi 7 Décembre 2016 à 13:43

    Bonjour,

    Vous exprimez l'idée de partir en Australie, je vous le souhaite mais une phrase me revient sans cesse:

    "Où que j'aille, le bout du monde est ailleurs, où que vous soyez, vous êtes au centre du monde."

    Amicalement.

      • Jeudi 8 Décembre 2016 à 14:45

        Effectivement, c'est une attitude qu'on peut avoir : n'être jamais à sa place où qu'on vive. Ce n'est pas mon cas : mon être intime a parlé et m'a fait comprendre que je vis dans un pays, la France, qui correspond à mon identité sociale actuelle, temporaire, mais pas à ma vraie identité. D'ailleurs, si la France m'avait vraiment convenu, je n'en serais pas là où j'en suis aujourd'hui : j'aurais été bien + loin. Quand on est au mauvais endroit, malgré les années, vous pouvez avancer certes mais tout est toujours difficile et peu productif malgré des efforts soutenus. Une disharmonie existe entre soi et ce lieu : aucune rencontre n'est possible. L'univers vous envoie sa réponse : "Tu n'es pas là où tu dois être vraiment !"

        La France et moi, c'est un désaccord depuis ma naissance. Je n'ai pas ma place dans ce pays. Parfois, il suffit juste de regarder où on en est pour savoir si on est au bon endroit pour évoluer au maximum. Nous ne sommes pas chez nous ou bien partout : certains endroits, certaines personnes, certaines situations, nous correspondent mieux que d'autres. Nous pouvons bien sûr influencer l'environnement par nos changements intérieurs mais nous ne serons jamais au top dans un lieu qui "vibre" mal avec notre nature profonde. Et c'est le cas avec la France dont la culture engoncée et prétentieuse s'accorde mal avec ma personnalité libre et créative. Mon voyage en Australie a été un révélateur : j'ai SU que Melbourne était un endroit viable pour moi, ou encore le désert australien. L'important est de se respecter : si je reste en France, je mourrai. Or, j'ai envie de vivre. Seul importe de me respecter.

        L'anglais joue un rôle important dans ma vie : quand je parle ou écrit dans cette langue, je ressens quelque chose que je n'ai JAMAIS ressenti avec le français, à savoir l'accord intérieur parfait, l'alignement de toute ma personnalité, sans aucun doute. Je suis dans une situation temporaire qui perdure à cause de blocages familiaux, d'incapacité à modifier ce qui doit l'être mais qui est en cours... Il vous manque tout mon ressenti. Vous ignorez ce que j'ai vécu en Australie, pays où je ne voulais pas aller au départ car mal jugé par moi. Or, là-bas, j'ai été à la rencontre de moi-même de façon inattendue. Je n'ai pas trouvé le pays extraordinaire mais par contre, je m'y suis senti bien mieux qu'en France, plus au diapason, plus en respect de moi-même. Tout était fluide, à l'inverse de ma vie en France où tout est toujours soumis à des blocages involontaires. Oui, l'univers parle... nous parle, et nous devons apprendre à l'écouter : il nous montre la voie la meilleure. Et bien sûr, ça n'est jamais (ou alors rarement) la plus facile et la plus rapide. C'est souvent un chemin de développement qui exige de nous persévérance et effort. On ne comprend qu'après coup pourquoi le parcours fut long et parfois fastidieux... tel un musicien qui après des années de solfège et de gammes répétitives manie un jour son instrument avec virtuosité et saisit tout le sens des heures passées à travailler régulièrement sa technique.

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :