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    Tout homme va son chemin, solitaire dans la multitude. Il poursuit ses objectifs, le rêve en bandoulière, l'espoir au cœur. Mais pour espérer gagner et accomplir ce qui doit l'être, l'homme persévérant doit cultiver deux qualités incontournables : la dignité et le discernement. Celles-ci sont comme deux jambes propres à le mener bien loin sur la route de sa vie et de son épanouissement individuel.

     

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    Cet article traite d'un sujet très sensible en ce moment : la vaccination et sa remise en cause par une part croissante de l'opinion publique en France mais aussi à l'étranger. J'y parle brièvement de mon vécu sans prendre position. Puis je vous poste en complément 8 vidéos dont 6 vous présentent les arguments habituels des deux camps opposés qui s'affrontent sur le sujet et deux montrant une position intermédiaire : reconnaître l'utilité de la vaccination mais pas selon les règles officielles actuelles qui sont trop opaques, prêtant ainsi le flanc au doute légitime. Par cet article, je me place dans une démarche de recherche et de communication qui veut tendre vers l'objectivité. Sur un tel sujet, c'est à mes yeux la seule démarche fiable concrètement, en complément d'une démarche éthique voire spirituelle qui pourrait lui apporter une dimension plus humaine et juste pour tous. En tout cas, l'industrie pharmaceutique va devoir sérieusement réviser sa position de toute-puissance à l'égard de la population.

     

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    Cet article est complètement spontané. J'y célèbre le présent tel qu'il est bien que je n'ai pas encore atteint l'objectif que je m'étais fixé : obtenir ma licence de psychologie. Depuis quelques jours, malgré mon symptôme dépressif et le désappointement face au chaos qu'a été pour moi cette période d'examen, un certain bien-être intérieur est réapparu après quelques mois de latence. Tout à coup, la gratitude dont j'ai déjà parlé dans mon article 11 a fait son retour en force. J'étais conscient que j'allais moins bien mentalement depuis février mais je l'ai concrètement réalisé courant mars lorsque j'ai vu ma pratique bouddhique devenir plus difficile et mon travail personnel dans mes études ne plus suivre du tout. Les examens ont achevé de m'enfoncer dans la pénombre intérieure. J'étais si épuisé mentalement que je ne parvenais plus à méditer longtemps et avec énergie pour me ressourcer. C'est finalement la prise d'essences florales australiennes qui a commencé à reconditionner mon être vers une structuration psychique positive. Puis, tout s'est enchaîné... et voilà ! Ça ne m'a pas permis de réaliser mon objectif mais j'ai avancé vers mon but qui du coup est reporté. Et alors ? C'est simplement la vie avec ses aléas.

     

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    L'islamisme fait l'actualité depuis 2015 et pour longtemps encore certainement. Mais la manière dont l'Occident, pouvoirs publics et citoyens inclus, aborde ce thème grave interroge : le contraste est tel qu'il choque ! En fait, nous sommes à la merci complète de guerriers qui veulent la peau de la civilisation occidentale. Face au langage des bombes et des armes, l'Occident brandit son idéologie pacifiste que lui-même respecte peu et qui est sa plus grande faiblesse. L'ennemi ne le prend pas au sérieux : il sait qu'il n'a rien à craindre et que la victoire est assurée si rien ne change. Derrière le maquillage philosophique des Droits de l'Homme, le pacifisme occidental tente d'éluder l'évidence : la paix ne peut jamais s'implanter et croître sur le terreau de la lâcheté et de l'inaction. C'est une loi universelle. Englués dans leur consensus idéologique humaniste et sociétal aussi pesant qu'autoritaire, les états d'Europe de l'Ouest continuent à privilégier face au péril un langage inadapté qui exprime la pusillanimité sinon la mollesse.

    L'article analyse les principales causes qui ont mené à cet état d'apathie généralisé en France comme ailleurs : les changements dans les domaines spirituel et sociétal sont sans nul doute ceux qui ont eu le plus d'impact sur la société. L'influence décroissante du christianisme a permis au grand public d'aller vers d'autres types de croyances, souvent exotiques, et une plus forte implantation de l'athéisme dans la population. Par ailleurs, la rediscussion permanente de la figure masculine publique par les grandes associations féministes et LGBT est également au cœur du problème : elle affecte énormément la manière dont l'homme est perçu face à la femme. Les influences conjuguées de l'humanisme "droits-de-l'hommiste" et de la redéfinition sociale de la masculinité ont conduit nos pouvoirs publics à revoir leur manière d'employer les policiers, majoritairement des hommes, sur le terrain en situation de crise : la multiplication des escouades de police désarmées ou avec ordre de ne jamais utiliser leurs armes en est un signe clair. Mais le pacifisme peut-il se payer le luxe de la non-violence absolue ? Nous verrons que Gandhi y a apporté sa réponse, nette et précise.


    NB : Je précise que je suis un homme gay qui s'assume parfaitement, avec des valeurs solides. Mon éthique est originale, je l'admets. Cette information est destinée à écarter tout retour négatif illégitime : certains seraient tentés de réagir de façon inadéquate et disproportionnée après avoir lu ce texte où sont évoquées des influences sociétales spécifiques d'un point de vue critique. Je connais mon sujet... concrètement : je suis directement concerné et j'ai le recul des années !

     

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    Adulé par les uns, rejeté par les autres, l'argent est vu comme un moyen d'épanouissement et de réalisation personnels ou au contraire comme une source de corruption. Il ne laisse personne indifférent et entretient chez les gens des opinions tranchées, rarement nuancées voire radicales. Qu'il suscite la convoitise ou le dégoût, l'argent tend à diviser la société et le monde en deux camps que tout oppose : ceux qui gagnent grâce à lui et ceux qui perdent, les degrés intermédiaires étant des ponts qui évitent encore l'explosion d'une véritable haine sociale et meurtrière envers les riches et très riches de nos jours. Et si les maux liés à l'argent n'étaient qu'en fait le reflet exact de la nature humaine, et rien que ça, le moyen étant devenu un outil au service d'intentions négatives de beaucoup au lieu de servir le système d'échange qui l' a fait naître. Contrairement aux croyances prétendues rationnelles et réalistes, les solutions pour instaurer une société économiquement plus juste ne sont pas essentiellement socioéconomiques : leur source est avant tout intime, au fond de chacun, et engage ses valeurs, la question étant de savoir quel type de société veut chaque individu... honnêtement.

     

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    Les présidentielles 2017 se sont achevées en France avec l'élection d'Emmanuel Macron au poste suprême. Bien que les médias officiels aient claironné à qui mieux mieux la victoire éclatante du candidat attendu, sur le fond, une analyse rigoureuse montre que ce succès est beaucoup plus modeste : le score annoncé est important uniquement dans la limite des suffrages exprimés. Dans le présent article, en reprenant les chiffres de l'Humanité, un des journaux qui a sans doute le mieux relayé les résultats de l'élection, je détaille le calcul de tous les modes d'expression des électeurs et les resitue dans le contexte de terrain. Je précise ce que les grands médias taisent : le score du nouveau président ne le place pas en majorité numérique sur l'ensemble de l'électorat. Et Emmanuel Macron le reconnait d'ailleurs : il ne cesse de multiplier les appels rassurants vers ceux qui ont voté pour lui par défaut et surtout les autres qui lui sont hostiles pour la plupart et dont il sait qu'il aura à subir les foudres en cas de politique antisociale.

    En fait, dès que vous incluez le vote blanc (compté comme nul) et l'abstention dans le décompte général des suffrages, le rapport de force ne joue plus en faveur du candidat vainqueur. Et c'est sur ce point particulier que mon texte porte : la mise à l'écart systématique des votes blancs permet à un système inique de perdurer au bénéfice exclusif d'une haute bourgeoisie richissime. En outre, le lien causal entre la non-reconnaissance du vote blanc et le taux d'abstention est flagrant. Avancer que les abstentionnistes sont irresponsables relève de la pure bêtise et du déni de réalité : les non-votants réfléchissent eux aussi, et certainement plus et surtout MIEUX ! La valeur d'un bulletin de vote ne se brade pas : suivre les règles sans jamais les questionner n'a rien à voir avec le devoir responsable mais plutôt avec la servilité avec laquelle notre conscience s'arrange en la renommant opportunément "responsabilité". La démocratie reste certainement le système politique qui accorde le plus de place à tous les membres d'une population, même si des dysfonctionnements surgissent. Il faut seulement que ces derniers demeurent à un niveau éthique acceptable et n'aient pas d'impact nocif sur le jeu démocratique qui régit la société. Or, les dernières élections ont prouvé l'inverse. Une élection fondée sur un terreau négatif ne peut qu'engendre des effets de même nature ultérieurement même si on les maquille sous un vernis culturel et glamour. La vie demande toujours des comptes à la mesure de ce qu'on lui a donné.

    Cet article est dédicacé à mon amie rhodanienne Anne, abstentionniste par conviction et non par défaut, qui veut voir se tenir en France comme tant d'autres électeurs des scrutins reflétant fidèlement la volonté du peuple.

     

    21. UN PRÉSIDENT FAIBLEMENT LÉGITIME - la nature antidémocratique d'un suffrage

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    Elle couvait depuis des années, la dépression. Je la sentais, de loin, latente, diffuse, mais ne la vivais pas. Tant de choses interféraient entre elle et moi : des moments de joie fugace, d'autres épreuves et des temps d'efforts prolongés pour concrétiser de trop nombreux rêves déçus. Oui, trop nombreux ces projets pourtant viables et sérieux. Les fissures internes ont grandi jusqu'à mon projet actuel, un autre, dont des études de psychologie sont une partie et vont être le vecteur de fracture. Cette fois, les fêlures se sont agrandies presque jusqu'au point de rupture. Je n'en peux plus tout simplement de vivre une vie à côté de mon chemin, de mon vrai Moi. Ma dépression qui se démasque au fil des jours me dit de penser à moi et de revoir ma relation avec les autres où ceux-ci ont beaucoup d'importance... trop d'importance. Le moment est venu de changer.

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    Après des semaines de silence, je publie ce 19è article qui entame la saison 4 du blog. Dans ce texte, je dévoile avec pudeur mes convictions royalistes sans trop approfondir le sujet toutefois. C'est surtout la mise à connaissance qui importe cette fois à mes yeux. En effet, au fil du temps, je me dissocie de plus en plus de la mascarade électorale républicaine où le peuple joue le rôle de faire-valoir n'ayant strictement aucun autre pouvoir que de choisir à chaque élection ses nouveaux exploiteurs aux ordres de commanditaires qui opèrent dans l'ombre. Je trouve donc intéressant de me démarquer d'un jeu politique truqué et incroyablement malsain où l'idée de démocratie n'est plus qu'un concept vide... destiné à tromper le public afin d'amener ce dernier à maintenir son allégeance au système qui l'exploite.

     

    19. ROYALISTE -

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    L'élection de Donald Trump a déclenché un véritable tintamarre médiatique où le peuple montre chaque jour davantage qu'il n'a pas un respect authentique du jeu démocratique. La contestation du résultat de l'élection du 9 novembre 2016 par une majorité de citoyens prouve avec éclat que ce que nous pensons acquis ne l'est pas tant que ça : l'homme ordinaire occidental se révèle bien moins démocrate qu'il n'en a l'air dans le fond. Pour ce dernier, la démocratie n'a finalement de valeur que SI elle ne rediscute pas ses croyances et reflète ce qu'il estime être ses valeurs fondamentales sinon le pacte de bonne entente avec les institutions démocratiques peut être remis en cause unilatéralement... au risque d'aller résolument contre l'expression de la liberté d'opinion. Tout à coup, l'éventualité totalitaire devient plausible car portée par le peuple lui-même.

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    Une fin d'après-midi à l'université... Je suis démoralisé. Je quitte le cours de statistiques où je suis en difficulté pour celui d'anglais que j'adore. Je me sens très mal. Je m'attends à ne pas profiter de mon cours préféré. En quelques minutes, je me renferme sur moi bien décidé à ce qu'on me fiche la paix. Mais c'était sans compter avec mon voisin de table, Guillaume, bien décidé à me faire retrouver le sourire...

    Texte dédicacé à Guillaume M. évidemment. wink2

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    L'automne est revenu. Cette année, cette période coïncide avec mon propre retour à l'université que j'avais quittée en 1994. Je dois me réadapter à tout un environnement où la théorie et le travail intellectuel sous la contrainte sont la règle : c'est très dur et je me sens par moment dépassé. Je suis partagé entre le plaisir que procure le fait d'avancer dans un projet qui me tient à cœur et l'angoisse face à la lourdeur du travail à fournir, à tel point que des effluves de tristesse m'envahissent de temps à autre répondant comme un écho à la mélancolie poétique que dégage l'automne.

    Depuis quelques semaines, je laisse libre cours au mal-être qui a pris place en moi. Mon âme me parle. Mon être profond reste perplexe devant l'académisme suranné des études universitaires où tout plaisir est banni : l'éducation n'y est concentrée que sur le savoir rationnel oubliant que tout apprentissage est plus efficace lorsqu'il est fondé sur la curiosité et la créativité. Bref, la stimulation du cerveau gauche n'est pas encore pour demain à l'université. La manière d'enseigner y est carrément obsolète. Le comble est en partie atteint lorsqu'il s'agit des études de psychologie où selon moi, toutes les zones du cerveau devraient être stimulées et pas uniquement celles reliées à l'intellect et la logique rationnelle : l'intuition, les émotions devraient avoir droit à autant d'attention que le reste qui est du coup survalorisé. Songez qu'on ne demande à aucun étudiant de la filière d'entreprendre pour lui-même une psychothérapie alors que plus tard, des patients vont se retrouver face à lui : l'humain n'est absolument pas pris en compte. C'est drôle de vouloir soigner autrui sans réellement se connaître soi-même en profondeur. C'est peu logique, peu cohérent.

    En fait, ce que je constate est que l'atteindre d'un objectif nous renvoie inévitablement vers un autre but à réaliser. La vie ne s'arrête jamais. Mon obstacle principal est désormais d'accepter un contexte qui ne me respecte pas et ne respecte pas les étudiants dont la manière d'apprendre n'est pas fondée sur l'accumulation de savoirs et de connaissances. C'est temporaire mais obligatoire si je veux obtenir ma licence de psychologie et progresser dans ma vie professionnelle. Cette prise de conscience intime inconfortable est ma réalité actuelle et je la partage avec vous dans le texte suivant. Mais ce faisant, je vais aller un peu plus loin que le simple constat intérieur : dans un cheminement particulier, c'est en effet toujours l'univers qui s'exprime.

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    Ce 15è article est très long, je pourrais même dire exceptionnellement long. Depuis que je blogue, je n'ai jamais publié un écrit aussi développé et argumenté. Pourquoi en est-il ainsi ? En fait, ça n'était pas prévu. Cet article trouve sa source originelle dans un commentaire que j'avais laissé en réponse à l'un de mes contacts sur Facebook qui avait posté la photo publiée ici tout au début du texte dont la légende dit : "Vous voyez des frontières ? Moi non." . J'avais alors objecté l’opinion que je développe dans mon article, à savoir que la citoyenneté mondiale ne nécessitait pas l'abrogation des frontières nationales pour exister et que la présence de délimitations géopolitiques permettait à la diversité ethno-culturelle de perdurer sur terre : les frontières étaient un rempart à l'uniformisation culturelle du monde. Mon point de vue était peu conforme au politiquement correct ; il a sauté aux yeux d'une amie qui m'a demandé de pouvoir partager mon commentaire sur sa page Facebook. Je lui ai alors proposé d'en faire un article sur mon blog et de le lui dédicacer... sauf que j'ignorais dans quoi je m'engageais..

    En effet, en raison des thèmes abordés, je me trouvais directement dans la ligne de mire du politiquement correct dont l'unique objectif est de se faire le gardien zélé des seules opinions admises sur certains sujets devenus sensibles à force de propagande médiatique et de manipulation politique. J'ai vite saisi l'écueil vers lequel je me dirigeais. J'ai alors compris que je n'avais pas d'autre choix que de consolider mon argumentation avec des références sérieuses. J'ai dû effectuer des recherches longues et fastidieuses, lire et étudier des points de vue complémentaires au mien durant plusieurs semaines. Le temps passant, mon argumentation s'est étoffée, précisée. Mon sujet de départ, présence des frontières et citoyenneté mondiale, s'est trouvé relié à d'autres thèmes incontournables, la diversité culturelle et ses enjeux politiques et socioéconomiques, qui eux-mêmes, m'ont conduit à aborder les problématiques étudiées en croisant différentes disciplines : la politique, l'histoire, la philosophie, l'anthropologie et l'économie. Bien qu'il reste modeste par rapport à d'authentiques travaux de recherche sur une thématique précise, le travail d'étude qui fonde ce 15è article est une vraie démarche intellectuelle : j'ai rassemblé diverses données afin de les décortiquer puis les structurer. La rigueur dans la réflexion est demeurée mon objectif majeur par pur souci d'éthique : rester honnête avec moi-même et clair avec autrui tout en me fondant sur la réalité socioculturelle, économique, historique et anthropologique m'importait.

    Cet article est un véritable mini-essai en ligne. Sa lecture exigeante pourra dérouter l'individu habitué à lire des textes plus courts et peu disposé à entreprendre les efforts nécessaires à une réflexion personnelle approfondie sur quelque thème que ce soit. Je peux le comprendre : la course à la facilité qui prévaut de nos jours perturbe grandement l'accès à la connaissance et à l'expression d'une curiosité ambitieuse. Notre époque est celle de l'instantanéité et du refus de la frustration due au différé : beaucoup d'entre nous n'ont jamais été encouragés à lire des textes longs ou ont perdu l'habitude de le faire. L'excellence intellectuelle et la rigueur éthique ne sont plus valorisées : c'est la course au simplisme et à l'émotion brute, aux préjugés et aux idées toutes faites.

    Je vous souhaite une lecture agréable et fructueuse de cet article même si vous n'êtes pas entièrement d'accord avec mon propos. N'hésitez pas à commenter... en argumentant bien sûr avec soin.

    Cet article est dédicacé à Chantal R. de Bouguenais (44)

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    Ce court poème en prose est le deuxième écrit poétique du blog. J'y aborde un thème qui nous touche au plus intime de nous-mêmes puisqu'il nous concerne tout au long de notre vie dès l'instant de notre naissance : le temps. En effet, rien ne nous ramène plus à notre état humain, et donc mortel, que le défilé des secondes, minutes, heures et jours qui rajoutent des mois et des années au compteur de notre vie. Inexorablement, le temps passe, indifférent, impitoyable... presque cruel.

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    Cet article raconte une expérience de pratique bouddhique qui m'est arrivée récemment. J'étais en pleine méditation. Ce moment a été décisif pour moi : il m'a permis d'avoir, ou plutôt de comprendre non plus avec des mots mais avec le cœur de tout mon être, la réponse que me destinait mon Grand Soi, l'enfant intérieur qui vit en moi, mon Je-Âme comme j'aime à l'appeler parfois, mon essence de vie à un moment où je me posais beaucoup de questions sur mon avenir. Le bouddha qui veille en mon for intérieur m'a conseillé... en silence : j'ai ressenti son intention, absorbé sa bienveillante fermeté. J'avais besoin d'être guidé. Ce temps de pratique a été très beau, émouvant et particulièrement régénérateur. Ce fut un magnifique moment d'éveil de conscience, tout en profondeur intime, pur, absolu. Ce jour-là, je me suis à nouveau rencontré au niveau le plus essentiel. Je sais où aller et que faire à nouveau dans un avenir à moyen et long terme... ou comment je retrouve peu à peu une détermination plus forte et régulière.

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    Voici une petite leçon d'autonomie donnée très naturellement par nos félins domestiques. Gérez mieux votre comportement au présent. Revenez à ce qui est tout simplement. Réveillez le chat intérieur qui sommeille en vous ! Laissez-le vous guider, miauler et parfois ronronner ! Et nul besoin de sortir les griffes si vous suivez bien la leçon : en restant vous-même pleinement, sans forcer, le message sera clairement reçu autour de vous.

    Article dédié à tous mes amis et tous ceux qui ont un chat ou une chatte chez eux... sans oublier les autres qui adorent les chats mais n'en ont pas.

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