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    Dans cet article, je reviens sur l'accompagnement thérapeutique des addictions après avoir vu une vidéo-conférence sur le thème de l'alcoolisme. Un constat immédiat s'est imposé à moi à travers les mots de la conférencière : la méconnaissance du phénomène addictif en raison d'une vision essentiellement psychologique de la question. La personne dépendante est désignée comme le responsable principale de son état d'assuétude. Or, c'est oublier le paramètre essentiel : le rôle du cerveau. L'addiction est le fruit d'une complète réorganisation de notre système de neuro-transmission et du métabolisme hormonal. La réponse thérapeutique doit en tenir compte.

     

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    Ce texte aborde un processus cognitif humain particulièrement toxique : l'effet de projection ou l'interprétation du discours des autres à l'aune de ses seules valeurs et suppositions préalables voire préjugés. Dans cet article, j'explique que j'ai décidé de m'affranchir en douceur du jugement d'autrui sur mes opinions, en particulier lorsqu'il est dépréciatif. L'objectif est de gagner en liberté intérieure. Tenir compte de ce que disent les autres sur sa pensée personnelle et les valeurs qu'elle exprime expose un individu à être très dépendant des critiques et de souffrir si elles sont excessivement négatives voire intentionnellement blessantes. Il ne s'agit pas de "se foutre" de l'avis d'autrui mais de discerner ce qui est acceptable ou pas : l'autre en face rejoue toujours avec tout interlocuteur une histoire qui lui reste personnelle. Répliquer est inutile : l'autre a ses convictions et ça ne fera que le radicaliser. Le détachement reste l'unique solution : l'autre agit selon ses convictions et ses croyances sur lesquelles on n'a aucun contrôle. Ne faites pas une affaire personnelle de ce que votre interlocuteur pense de vous.

    Article dédicacé à Chantal G. de Saint-Ouen pour l'échange instructif & éclairant qui a contribué en partie à nourrir ce texte.
    Article dédicacé à Danielle R. de Vendée qui, sous l'emprise de son ego, a projeté sur moi son histoire intérieure et rompu notre amitié.
    Article dédicacé à Mahnaz D. de Saint-Ouen qui m'a montré que comme en amour, l'unilatéralité existait aussi en amitié... et que rien ne servait d'insister.
    Article dédicacé à Adjira de Lyon et de partout qui, après un long silence tendu, revient vers moi aujourd'hui.

     

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    L'une des plus belles périodes de ma vie est ici décrite dans toute sa beauté intime, entre clarté solaire et mélancolie diaphane. Ce fut pour moi le temps des rêves, des GRANDS rêves, d'un accomplissement intérieur en cours, d'une progression qui semblait s'amorcer sans encombres. Il n'en reste que des impressions, des couleurs, des images comme autant d'empreintes profondément inscrites en moi. Je n'oublierai jamais mon été 2010... même s'il ne tint pas ses promesses plus tard.

     

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    Cet article met en vedette le célébrissime conte d'Andersen, La petite fille aux allumettes, publié en 1845. Derrière la poésie de la narration, un fond social est sous-entendu. Ce récit d'une incroyable tristesse est tout simplement tragique. Et il l'est d'autant plus que son fond, la pauvreté des uns imposée par la richesse des autres, est d'une étonnante actualité : la réalité qu'il décrit est encore ô combien présente de nos jours, brisant des vies, des relations, des familles entières en France et à travers le monde. L'imaginaire peut aussi se parer de réalisme.

    Les fêtes de fin d'année sont une période adéquate pour se souvenir que tout le monde ne mange pas à sa faim ou ne peut vivre décemment. Cette belle histoire d'Andersen aussi tragique soit-elle permet de rappeler à un enfant que le monde n'est pas confortable pour tous et que l'empathie, la bienveillance et la compassion sont des sentiments à cultiver afin de poser la vertu en soi. Sinon notre monde deviendra tout bonnement invivable, soumis à la seule loi du plus fort.

     

    43. LA PETITE FILLE AUX ALLUMETTES - conte social sur l'enfance et la pauvreté

     

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    Il fut un temps lointain où l'amour me fit frémir et vivre quelques émois. Le présent poème fut écrit en décembre 1990. J'avais 26 ans. Dans ces vers, je m'adresse à Maxime, étudiant en deuxième année de lettres modernes à Nantes, ville où je vivais alors. A cette époque, je venais d'abandonner mes propres études littéraires afin de pouvoir travailler à plein temps. Je rencontrai Maxime dans une boîte de nuit très en vogue. Notre relation fut brève et dura ce qu'elle dura. Elle fut jolie, unique, parfaite dans ses imperfections, humaine.

    Mon amant arborait une longue chevelure de jais et des yeux marrons discrètement soulignés de noir. Sa peau pâle renforçait la singularité de son regard. Souvent vêtu de couleurs sombres et de vêtements à la coupe originale, il aurait pu passer pour un "gothique" ou un "émo" en un peu plus viril. Ce dont je me souviens le plus de lui était qu'il jouait du piano... et qu'il me fit découvrir celui qui allait devenir mon compositeur fétiche avec Frédéric Chopin : Erik Satie. Comment oublier ce 33 tours déjà usagé que Maxime me prêta un jour lorsqu'il remarqua combien la musique de ce cher Erik m'emportait vers moi-même bien mieux que les mots ou toute autre chose ! J'entends encore le son craquant de ce disque où la première Gymnopédie, en ouverture, ne cessait de "tousser", ratant quelques notes de-ci de-là, à chaque écoute, à cause d'une rayure récalcitrante. 

    Bien des années plus tard, ne reste qu'un poème, trace écrite d'une empreinte intérieure singulière que chaque note laissée par Satie ravive dès que je l'entends. Ce ne sont que des mots qui ont traversé le temps, quelques mots d'amour... pour Maxime.

     

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    Noël arrive à grands pas comme chaque année. Habituellement, je suis à la fête quelles que soient les circonstances que je vis. Mais cette année, je reste dans une relative indifférence : le contexte adverse que je vis depuis plus de 3 mois, lié à mes études universitaires, agit sur moi. Et à cet état de fait s'ajoute les tensions apportées par la décomposition sociale progressive qui s'opère sous nos yeux en France. Cette fin d'année 2018 n'est pas des plus réconfortantes : mon anxiété naturelle a rarement été aussi forte.

     

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    L'artiste Francis Lai vient de mourir récemment. L'annonce de ce décès me ramène à certaines musiques créées par cet homme, véritable génie de la composition. Un titre particulièrement, Générique FR3Les étoiles du cinéma, me rappelle une des périodes les plus heureuses de ma vie : l'été 1976.

     

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    Le présent texte m'a été inspiré par un article relatif à l'entrée en vigueur de la suppression de la cotisation chômage à partir du 1er octobre 2018. Ce qui peut sembler plaisant est un fait une régression sociale qui puise sa source essentiellement dans le sentiment de jalousie collectif qui entoure le statut de chômeur. Régulièrement critiqués, les demandeurs d'emploi sont en fait enviés : ils ont ce temps libre que beaucoup estiment ne plus ou pas avoir. Mais quel temps libre exactement ? Celui de s'inquiéter, de douter de soi entre deux démarches de recherche d'emploi, de culpabiliser le plus souvent. C'est un renversement psychologique hypocrite fondé sur une illusion, l'irrationalité et les préjugés.

    Je tenais à mettre un peu d'ordre dans le fatras d'idées et d'opinions sur le thème du chômage : les idées reçues et autres poncifs sont si nombreux que ça en vaut la peine. Ceux qui se réjouissent de la suppression de la cotisation chômage sont souvent ceux qui, par ignorance ou paresse pour s'informer, n'ont rien compris au fonctionnement de notre régime de prise en charge de la perte d'emploi en France, un régime qui est sans doute un des plus justes qui soit sur terre... enfin qui ÉTAIT un des plus justes : la cotisation chômage salariale ayant disparu, la gestion de la perte d'emploi est peu à peu récupérée par l'Administration centrale de l'État français. Ca signifie que la prise en charge financière et matérielle des chômeurs sera soumise désormais à l'influence directe du pouvoir exécutif, donc à l'idéologie politique du moment, à l'arbitraire le plus démagogique qui soit.

     

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    Ce 38è article complète le précédent sur l'autonomie de pensée si révolutionnaire en soi et l'article 5 du blog où j'appuie sur la nécessité de ne pas s'en tenir qu'à une seule vision des choses afin d'avoir une idée plus juste d'une situation. L'autonomie, oui, mais en restant ouvert et perméable.

    Développer une réflexion autonome ne signifie pas n'en revenir qu'à soi-même : l'accès à une vision plus juste de la réalité impose de confronter nos opinions avec celle des autres et d'en faire une synthèse. En effet, plusieurs chemins sont possibles pour accéder à la vérité d'un fait, l'essence d'un sujet ou l'accès à une solution : adopter un état d'esprit plus objectif signifie devenir intégratif. C'est tout l'enjeu de l'effort d'objectivité.

     

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    Texte inspiré par ce que je lis dans les journaux ou sur les réseaux sociaux : trop de propos ne véhiculent que des idées prémâchées, des concepts prédigérés et des opinions imposées par d'autres. Le parti pris est de règle : les avis sont tranchés, dogmatiques. La nuance, plus complexe, ne peut s'exprimer facilement : il faut développer... et beaucoup refusent de lire plus de 5 lignes. Du coup, l'idéologie fait loiL'inauthenticité est la norme. Peu importe, de toute manière, puisque l'objectif n'est plus de parler vrai ou juste mais de gagner autant que possible sur un adversaire dont on ne reconnaît pas la divergence d'opinion. A mes yeux, dans un échange, le respect mutuel est fondamental. De plus, lorsqu'on défend un point de vue sur un sujet, l'honnêteté impose que vous maîtrisiez un tant soit peu la thématique discutée. C'est un préliminaire fondamental. Des avis tout faits et des opinions se répandent de personne à personne sans preuve, sans vérification ou de référence personnelles... simplement parce que d'autres l'ont dit, le statut professionnel ou public de l'auteur d'une étude ou d'une célébrité ayant valeur de caution morale. Sauf que même le plus rigoureux des scientifiques peut se tromper en toute bonne foi et que la malhonnêteté sait prendre l'apparence de la vérité sur bien des sujets. C'est pourquoi je conseille à chacun de bâtir une autonomie de pensée et d'en revenir à l'empirisme tout en confrontant les sources d'information extérieures : l'objectivité aide à se construire une opinion plus proche de la vérité et juste sur les choses.

     

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    Merci aux amis qui y ont pensé pour moi il y a une semaine ! Vous voyez, vous avez gagné : j'ai levé un verre à mes 54 ans ce soir, tranquillement... un verre de Saumur-Champigny comme il se devait.  Mes vrais amis connaissent mon goût pour ce vin particulièrement. Et ça m'a fait du bien de marquer le coup, même sept jours plus tard. 

     

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    Suite de l'article 34 du blog afin de bien resituer la question de la condamnation publique de tel ou tel auteur dans son contexte originel : l'éthique. et l'histoire. En effet, si certains veulent faire passer l'expression publique d'autres gens comme une faute voire un délit sur le plan juridique et politique, les accusateurs sont eux-mêmes dignes de reproches sur un terrain plus fondamental, celui de l'éthique et de la mémoire historique qu'ils utilisent de façon spécieuse et fallacieuse.

    NB : lien vers l'article 34. L'ERE DE L'AUTODAFÉ 2.0 - L'égotisme victimaire accusatoire au lieu du feu

     

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    Je viens de lire un article du Figaro qui est intéressant même s'il n'apporte rien de nouveau à un fait désormais bien établi : nous vivons dans une ère totalitaire aux faux airs démocratiques. Entre falsifications historiques et intransigeance dogmatique, tout est bon pour formater la pensée publique selon le cadre recherché par ceux au pouvoir... et c'est efficace : ceux-ci peuvent compter sur le relais zélé de tout un tas de groupuscules idéologiques dont certaines associations à l'action soit-disant positive pour la collectivité sont les plus ardents éléments. En somme, c'est l'histoire d'une imposture fondamentale : quand le Mal se pare du bel habit du Bien. Mais c'est dans la nature du Mal de tromper son monde n'est-ce pas ? Et quoi de mieux que d'endosser face à tous la position de la victime pour affirmer un bon-droit... somme toute excessif car en grand manque de légitimité historique et surtout éthique. Non, l'autodafé n'est pas une pratique obsolète : il a juste changé de forme, jusqu'à la condamnation post-mortem.

    NB : Cliquez sur "article du Figaro" en gris clair au début de mon texte pour accéder à l'article concerné.

     

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    Le présent texte répond à un commentaire qui m'a été laissé en réponse à l'article 27 du blog ayant pour thème ma satisfaction de voir le ministre de l'Éducation nationale actuel réhabiliter la méthode syllabique. C'est en raison de la longueur de ma propre réponse à ce commentaire que j'ai décidé d'en faire un article à part entière. En effet, cela me permet de préciser et de développer certains thèmes reliés à l'apprentissage de la lecture mais aussi à l'éducation scolaire vu que mon interlocuteur affirme clairement que l'article concerné a un fond erroné sur le plan factuel, ce qui sous-entend que j'aurais manqué de rigueur dans ma réflexion. Comme c'est faux, je ne pouvais répondre en dix lignes : je devais étoffer mon argumentation. Or, comme le format "commentaire" fatigue vite l'œil du lecteur, j'ai décidé de créer carrément un nouvel article, ce qui m'a obligé à donner cette fois davantage de références que dans l'article précédent sur le même sujet. Le présent texte est fondé sur la preuve scientifique : les faits éducatifs décrits, même s'ils passent par mon opinion personnelle, y sont démontrés de manière objective incontestable. En outre, comme je suis étudiant en psychologie, ma réflexion repose en partie sur le contenu scientifique de mes cours de psychologie cognitive et de neurobiologie cérébrale. En bas de l'article, certaines de mes sources vous sont laissées pour aller plus loin.

    Cet article est une seconde dédicace à mon amie Anne (de Gruissan) très concernée par l'usage d'un français correct et la belle langue.

     

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    Ce présent article introduit la 5è saison du blog. C'est un texte sombre, qu'on pourra juger négatif... ou pas. C'est un écrit de désespoir certainement, un écrit de reparamétrage intérieur également. Je traverse une période obscure. Je ne suis pas du tout heureux de vivre. Seul élément positif : l'honnêteté. Pour le reste, ce texte est parfois dur, incisif, interrogatif et presque tout noir... mais libératoire.

     

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